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Interview de femmes sur le travail ménager et les conditions matérielles et sociales dans les années 1920-1940 (1ère partie/2)

Interview de femmes sur le travail ménager et les conditions matérielles et sociales dans les années 1920-1940, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:09:49).
Période évoquée: 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Cet entretien à plusieurs voix a pour axe le travail ménager (travail reproductif) et les loisirs à Genève dans les années 1920-1940. Christiane Wist rencontre un groupe de femmes dans une maison de retraite. Un projet d'approfondissement de ce projet n'est pas retenu par le Collège du Travail. Y sont notamment décrits: les conditions et les outils du travail ménager, le travail de soin aux aînés par les enfants, le système d'approvisionnement en eau, la prévention des maladies, les conditions et les mesures d'hygiène, la vie quotidienne animée dans les rues, le rationnement durant la guerre de 1914-1918, les moyens de transport, les premiers téléphones et installations d'électricité dans les foyers mais aussi la mode et la soumission des femmes aux hommes en matière de coupe de cheveux.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : appartements à Carouge, 30 à 40.- par mois - anecdote "vous avez des cabinets rien que pour vous!" - conditions d'hygiène - nid de couleuvres sous le plancher - cela a bien changé même s'il y a des restes - les toilettes par étage existent encore - à la coopérative, on pouvait acheter beaucoup de choses pour cinq francs - téléphone: les gens criaient très fort dans les téléphones, car c'était loin! - les téléphones étaient contre les murs, il fallait tourner le disque, pour lancer l'impulsion, puis prendre le cornet - les téléphones étaient rares - il fallait un cas grave pour déranger avec un téléphone - le lait de chèvre chaud en 1925: le troupeau passait aux Pâquis, le berger tirait le lait pour les malades - le primeur passait dans la rue avec les fruits et légumes, parfois cela durait longtemps, avec les conversations, "il était très humain", "souvent il nous donnait un fruit", les enfants faisaient les commissions pour les personnes âgées en 1914 - pour les balayures, on entendait l'homme qui passait pour les récolter;
00:09:00 à 00:18:00 : le vitrier passait dans la rue en chantant "ici le vitrier qui passe!", s'il avait le matériel, il le faisait de suite, sinon il revenait - l'aiguiseur ou le rémouleur passait - je suis venue à Genève en 1925, je gagnais 60 ct de l'heure dans un atelier d'horlogerie - le pain valait 30 à 45 ct - la pension valait 80.- par mois - on mettait un fourreau, on n'avait pas beaucoup d'habits et on en changeait peu - les mamans fabriquaient les vêtements - des couturières venaient dans les familles - on héritait les vêtements des sœurs et cousines - on allait souvent en bicyclette - il y avait trois familles de pasteur, une avec sept enfants, qui se passaient les vestes, ainsi les maîtres d'écoles reconnaissaient les enfants des mêmes familles - [les souvenirs de lessives font rigoler] au grenier, il y avait la chaudière - certaines avaient déjà le gaz à la fin de la deuxième guerre - mais certaines vont encore au salon-lavoir - ça rappelle les scènes de Zola - il y avait un bateau-lavoir à Saint-Jean, l'une d'elles l'a encore vu - il y a eu un accident, le bateau-lavoir a coulé: au quai du Seujet, il y avait des petits artisans, il a entendu crier les femmes qui se noyaient;
00:18:00 à 00:27:00 : un des lavoirs a continué après cela - ceux qui étaient du côté de Saint-Jean ont été très frappés par cette histoire - article de journal à ce sujet - le linge était bouilli et frappé - elle ne pense pas qu'il y a eu de décès, mais le Rhône est fort à cet endroit - les artisans avaient pignon sur rue - la mécanique était en hauteur, puis cela a changé, car ils ont mis des machines trop lourdes pour les planchers - il y avait un cordonnier qui faisait des souliers alors qu'on pouvait déjà les acheter dans les magasins - chiffonniers qui s'annonçaient encore dans la rue - on entendait les savoyards qui venaient faire le marché, dès 5h du matin c'était le défilé, tout était tiré par des chevaux - pour les gros travaux, c'était les chevaux percheron - le défilé pour aller marcher au Salève, il y avait beaucoup de gens qui se promenaient, il y avait un chemin de fer à crémaillère jusqu'à Monnetier - radio, poste à galène, on cherchait la fréquence - les émissions venaient de Paris, il y avait surtout des informations et de la musique - l'une d'entre elle allait au Salève depuis Plainpalais tous les dimanches, elle avait épousé un genevois, une fois, alors qu'il pleuvait, elle était rentrée en tram, environ 20 à 40ct - le tram de Veyrier avait une petite trompette - les diligences c'était avant la guerre de 1914;
00:27:00 à 00:36:00 : mais il y avait des fiacres avec les chevaux, il y avait un cocher, ils étaient stationnés au quai du Mont-Blanc - "le dernier conducteur de fiacre, cela fait pas longtemps qu'il est mort" - à la fête de l'Escalade on le sortait encore - le 1er studio de Radio-Genève, j'ai eu l'occasion d'y jouer, car je savais très bien articuler [noms des spectacles ou émissions] - on ne jouait pas la comédie, on lisait nos textes (je suis née en 1924, donc vers 1934-1936), c'était fantastique, je sortais le soir vers 22h - les fers à repasser sur le four ... les veilles de réception, les robes de fêtes empesées, une femme pratiquait cela à merveille, elle enseignait aussi - il y avait des magasins de repassage - le Feuillu est encore très bien fêté à Cartigny - les bas de cotons, tricotés à la main, ou en laine: on jouait une pièce à l'école, ma mère m'avait fait mettre des bas en laine, mais cela grattait, jusqu'au sang - dans les années 1930, chaque classe avait une grand-mère, on faisait une collecte et chaque Noël on leur offrait quelque-chose, parfois des manteaux - avant l'assurance-vieillesse - le chauffage avec le charbon - pendant la guerre c'était juste pour éviter que l'eau ne gèle;
00:36:00 à 00:45:00: les fourneaux à catelles sont les meilleurs - les briquettes, ça ne chauffait pas beaucoup - le samedi, ça sentait les briquettes à Cartigny, car c'était le jour du bain - on n'avait pas chacun son bain - les briquettes existaient pendant l'entre-deux-guerre et depuis longtemps, ce n'était pas très cher - pendant la guerre de 1914 on prenait des journaux, on les mouillait et puis on les faisait sécher et cela remplaçait le charbon, c'était un travail, il fallait de la force - il y avait le Gugus, un journal satyrique - juste avant la guerre, j'ai vu les premiers Marie-Claire - discussion autour du prix des livres, ils n'étaient pas si chers et il y avait des jolies éditions - l'installation de salles de bain: elles ont été installées dans les alcôves, où souvent dormaient les enfants - les chambres de bonnes étaient aussi transformées en salle de bain - la crainte de la tuberculose: elle se transmettait car on passait les habits de la morte à une autre - les grands portraits étaient très importants - M. Boissonas, photographe, magasin au bout de le rue Etienne-Dumont - les poses - les photos sont encore en bonne état;
00:45:00 à 00:47:09: les classes d'école étaient séparées - les garçons et les filles étaient séparées - mais en 1914 et en 1923 aux Charmilles, c'était mixte - il fallait payer et passer des examens pour faire des études secondaires - professions des jeunes filles.

Wist Christiane; interviewer/euse

Interview de femmes sur le travail ménager et les conditions matérielles et sociales dans les années 1920-1940 (2ème partie/2)

Interview de femmes sur le travail ménager et les conditions matérielles et sociales dans les années 1920-1940, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:09:49).
Période évoquée: 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Cet entretien à plusieurs voix a pour axe le travail ménager (travail reproductif) et les loisirs à Genève dans les années 1920-1940. Christiane Wist rencontre un groupe de femmes dans une maison de retraite. Un projet d'approfondissement de ce projet n'est pas retenu par le Collège du Travail. Y sont notamment décrits: les conditions et les outils du travail ménager, le travail de soin aux aînés par les enfants, le système d'approvisionnement en eau, la prévention des maladies, les conditions et les mesures d'hygiène, la vie quotidienne animée dans les rues, le rationnement durant la guerre de 1914-1918, les moyens de transport, les premiers téléphones et installations d'électricité dans les foyers mais aussi la mode et la soumission des femmes aux hommes en matière de coupe de cheveux.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : se faire couper les cheveux, les maris l'interdisaient - elles avaient la réputation d'être des filles légères - le fer à onduler, les premières permanentes c'était en 1930, on était attachées par des fils, du courant passait, ou alors avec des tuyaux d'eau très chaude - on portait les cheveux attachés sinon, avec des chignons - deux femmes racontent comment elles se sont finalement coupé les cheveux - on se coupait les cheveux en famille, on chauffait le fer sur le gaz, et après on se brûlait les cheveux! - carte de rationnement - les jeunes ne pouvaient pas croire qu'on ait pu être rationnés comme ça - [on comprend qu'il y a une mère et sa fille qui participent à la conversation ] - maman descendait à bicyclette avec ses paniers au marché de Plainpalais deux fois par semaine - les trams, ceux pour Versoix - voyages Genève-Lausanne à vélo - bains publics: il fallait réserver, payer d'avance, on amenait notre linge et notre savon - les bains du Rhône, c'était très sain, car il y avait du courant et c'était très froid, une ardoise indiquait les degrés, les classes y apprenaient à nager, description des beaux plongeons;
00:09:00 à 00:18:00 : en 1939-1940 Genève-Lausanne à bicyclette, ils étaient quatre de front et n'ont croisé que deux ou trois véhicules - la première auto vue en 1905-1906 - les nuages de poussière provoqués par les autos, "on se jetait sur le côté" - l'eau courante dans les appartements - faire sa toilette dans sa chambre - l'eau arrivait sans pression, l'eau était conservée dans les greniers et descendait - l'eau n'était pas très saine - "ma grand-mère a attrapé le typhus a Celigny" "mon père récoltait des feuilles de noyer, on les faisait cuire pour fabriquer l'eau de noyer", "il a aussi acheté un filtre, un tube avec du sable au fond", "jamais plus nous n'avons bu l'eau du robinet du village" - parfois un rat se noyait dans les cuves dans les greniers - on remplissait nous-même un petit réservoir avec de l'eau qu'on allait chercher à la fontaine - installation de l'électricité en 1917 chez ses parents: d'abord dans la cuisine, puis dans les chambres, "la grand-mère disait, mais c'est du sortilège!";
00:18:00 à 00:22:40 : le charbon se livrait par sac à cheval, il y en avait très peu pendant la guerre, on gelait.

Wist Christiane; interviewer/euse

La vie quotidienne et les luttes syndicales à Genève, 1920-1940 : des anciens du bâtiment racontent

Série de dix-sept interviews bruts non montés d'ouvriers du bâtiment, réalisée par Christiane Wist et Paulette Deleval en 1983 sur mandat du Collège du Travail en vue de la publication de l'ouvrage "Des anciens du bâtiment racontent ... la vie quotidienne et les luttes syndicales à Genève, 1920-1940" (Collège du Travail, 1984)

Le projet avait pour but de faire connaître les pratiques spécifiques de l'action syndicale de cette époque à Genève, l'influence des idées anarchistes et et plus particulièrement les méthodes de l'action directe anarcho-syndicaliste, jusqu'alors peu connues et documentées. Un des objectifs était de permettre la reconnaissance de ces pratiques et de leur importance dans l'obtention d'amélioration des conditions de travail, de sorte que cela puisse servir à renforcer et inspirer les luttes syndicales d'alors et du futur (cf correspondance du Collège du travail.) Une des particularité de ce projet, qui s'inscrit dans les objectifs généraux du Collège du travail, était la volonté de certains ouvriers de prendre eux-mêmes la parole pour compléter une histoire lacunaire, en amenant leur point de vue propre sur des événements et une période dont ils ont été des acteurs centraux. Cette enquête a été mandatée une année après le décès de Lucien Tronchet.

Elle a été effectuée en deux étapes. Dans un premier temps, Paulette Deleval, assistante sociale, a effectué les premiers entretiens dans le cadre d'un travail de diplôme, selon les consignes d'une sous-commission du Collège du travail constituée à cet effet et composée de quatre ouvriers militants et de Jacqueline Berenstein-Wavre. Un canevas de questions (voir doc. annexe) a été élaboré pour servir de trame à ces entretiens semi-dirigés. Les personnes interviewées sont sollicitées chaque fois au sujet de leur formation, de leur premier contact avec le monde syndical, de plusieurs événements marquants pour l'histoire syndicale genevoise (démolition des taudis, résistances aux évacuations, la fusillade du 9 novembre 1932, les défilés du 1er mai, les bagarres du samedi après-midi dans les rues du Genève, l'Aurore ce fameux cercle anarchiste de la rue Coutance, de l'influence des personnages de Lucien Tronchet et Luigi Bertoni, les relations avec les syndicats chrétiens, etc..).
Dans un deuxième temps, et après quelques entretiens effectués à deux, Paulette Deleval retourne à son poste et passe la main à Christiane Wist. Christiane Wist, ancienne enseignante à l'école de travail social de Lausanne et psychologue, présente un projet de publication. Elle intègre au projet la méthodologie d'analyse systémique de récits de vie du sociologue polonais Florian Znaniecki. Cette méthode analyse les relations entre transformations sociales et pratiques humaines, en croisant les matériaux biographiques et d'autres documents de recherche. Les témoignages transcrits ont été confrontés les uns aux autres, ainsi qu'avec les journaux de l'époque. Ils ont été relus et utilisés dans le cadre d'un travail d'édition critique par une sous-commission composée d'ouvriers militants. La partie rédaction et conception a été prise en charge par Christiane Wist.

Collège du Travail, Genève

Ils ont bâti la ville: Genève 1920-1940: Ouvriers et artisans racontent

Série d'interviews d'ouvriers, artisans et entrepreneurs du bâtiment, réalisée par Christiane Wist entre 1985 et 1986 sur mandat du Collège du Travail en vue de la publication de l'ouvrage "Ils ont bâti la ville, ouvriers et artisans racontent, 1920-1940" (Collège du Travail, 1988).
Ces interviews documentent les savoir-faire et les luttes sociales liés à cette période de grands changements des années 1920-1940.

Cette série contient d'une part la description précise des techniques, outils, matériaux et conditions de travail liées à quinze métiers distincts dans le domaine du bâtiment. Certains de ces métiers ont aujourd'hui disparu ou sont exercés uniquement pour les restaurations de monuments (tailleur de pierre, terrassier, staffeur, ferreur, mosaïste, etc...). Ceux qui perdurent ont pour la plupart traversé des évolutions techniques tellement importantes au niveau des matériaux et des outils qu'il pourrait s'agir de métiers distincts. D'autres continuent à se servir des techniques éprouvées par les siècles (charpentiers, enseignants) tandis que grutier ou électricien sont des métiers nés dans ces années-là. Ces interviews documentent donc un ensemble de savoir-faire aujourd'hui méconnus puisqu'ils appartiennent à la pratique artisanale d'un métier avant la mécanisation et la généralisation du béton et des machines. Les récits d'un entrepreneur, de marchands de bois et d'un architecte font aussi partie de ce panorama. Ces personnes racontent aussi la manière dont ils vivaient, leur contexte familial. La narration d'une diversité impressionnante de parcours de formation et de succession des métiers est un autre aspect remarquable de cet ensemble.

Cette série documente d'autre part les techniques, les matériaux et l'organisation nécessaires à l'accomplissement du travail de lutte sociale et syndicale. Ce sont les manifestations, les actions directes et les récits de luttes et de solidarité qui dominent les récits; en creux, au détour d'anecdotes apparaissent la dureté des conditions de vie et la brutalité des rapports sociaux. Sont notamment racontés: la fusillade du 9 novembre 1932, la démolition des taudis de Saint-Gervais, les résistances aux évacuations, les luttes pour les vacances, les jours fériés, contre les accidents de travail. Il est aussi question de la répression, de la surveillance policière et des peines de prison. Autre thème rapporté dans ces entretiens, l'émigration des travailleurs suisses à l'étranger; et notamment le racisme et les attaques subis en tant qu'étrangers habitant en France ou comme travailleurs frontaliers.

Collège du Travail, Genève

Interview d'Orazio Gilestro

Interview filmée d'Orazio Gilestro né en juin 1966, enfant de saisonniers originaires de Sicile, ouvrier du bâtiment, saisonnier à Genève dès 1985. Réalisé par Katharine Dominicé.
Période évoquée: 1961-2002 principalement.

Gilestro, Orazio; interviewé/e

Interview de Raymond Bally (2ème partie/2)

Interview par Eric Golay de Raymond Bally, ancien président de l'Association de défense des chômeurs (ADC), à propos des activités et de l'histoire de l'association, des difficultés internes émanant des divergences politiques d'approche face au problème du chômage, de la sociologie des chômeurs, des relations avec la Ville de Genève à titre de bailleuse de fonds, ainsi que l'impact de la nouvelle Loi sur l'assurance chômage, en vigueur le 1er janvier 1996.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
00:00-03:25 différents personnels, accusations à l'interne de l'association et interprétations divergentes sur le chômage comme facteurs de déstabilisation de l'association
03:25-09:30 brochure publiée par un membre de l'association formulant des dénonciations contre d'autres membres
09:30-14:35 accusation de la part de l'auteur de la brochure de manipulation de l'élection du président de la part des membres d'ADC lors d'une réunion paralèlle d'un parti politique
14:35-19:10 précisions sur le financement de l'association par la Ville de Genève, sur la suspension du subventionnement dans le contexte de crise interne
19:10-22:15 dynamiques organisationnelles et idéologiques présentes à l'ADC avant l'arrivée de l'interviewé et d'autres nouveaux membres
22:15-25:30 changement de vision au sein de l'ADC à propos de l'impact de la thérapie de groupe et des cours de formation dans un contexte de crise du chômage
25:30-29:05 critique des cours de formation dans le cadre du chômage comme vecteur de réinsertion
29:05-31:25 cours d'utilisation des outils informatiques
31:25-32:50 cours de langue
33:00-35:15 commentaire sur l'échec de la campagne de l'ADC pour lancer un référendum dans le contexte de la nouvelle Loi sur l’assurance-chômage (nLACI) et sur l'impact de la nLACI sur les conditions de vie des personnes au chômage
35:15-36:25 interruption au passage d'une militante dans les locaux et évocation de l'enquête dans le cadre du projet d'exposition
36:25-39:15 suite du commentaire sur sur la nLACI
41:55-42:35 impact de la campagne de l'ADC pour un référendum contre la modification de la LACI
42:35-43:00 évocation de l'article de Raymond Bally présentant une critique de la nLACI
43:00-45:35 autres conséquences de la nLACI pour les personnes au chômage
45:35-47:26 fin de l'interview

Golay Eric; interviewer/euse

Interview de Gilberte Dominé (2ème partie/2)

Interview par Eric Golay de Gilberte Dominé, ancienne présidente de l'Association de défense des chômeurs (ADC), à propos des activités et de l'histoire de l'association, des difficultés internes émanant des divergences politiques d'approche face au problème du chômage, du contexte institutionnel et associatif genevois, des prestations offertes aux chômeurs et chômeuses par les services sociaux des communes de Lancy et de Carouge, des parcours individuels rencontrés ainsi que des recherches effectuées par Eric Golay dans le cadre du projet d'exposition et de publication du Collège du travail.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
00:00-03:25 critique de l'esprit de contestation jugé "systématique" et querelles de pouvoir au sein de l'ADC
03:25-05:30 relations de Gilberte Dominé avec l'Office cantonal de l'emploi (OCE) et le pouvoir public dans le cadre de l'ADC
05:30-06:20 évocation du parcours de Gilberte Dominé
06:20-07:00 critique du non-dialogue perçu dans les milieux de gauche
07:00-10:55 aide aux chômeurs et chômeuses offerte par les services sociaux des communes de Lancy et de Carouge : renseignements de base et aide aux recours
10:55-13:05 sur les services et prestations offerts par les syndicats
13:05-15:10 proportion de personnes faisant appel aux services sociaux à Carouge et Lancy et complémentarité avec les services offerts par l'OCE
15:10-15:45 conclusion sur le CODE à Lancy et la permanence du service social d'aide aux chômeurs de la ville de Carouge
15:45-17:35 conclusion d'Eric Golay sur l'interview et explications sur la démarche adoptée en tant qu'historien traitant de sujets récents
17:35-22:35 cas individuels rencontrés par Gilberte Dominé
22:35-25:35 commentaire et évocation de parcours considérés comme "dramatiques"
25:35-28:10 autre initiative dans le domaine du chômage : émission de radio hebdomadaire le "Tremplin", sur le chômage et l'emploi, animée par Gilberte Dominé et un groupe de personnes bénévoles au chômage
28:10-28:20 conclusion de l'interview

Golay Eric; interviewer/euse

Interview de participants à l'atelier Atograph (3ème partie/5)

Interview par Alda De Giorgi de typographes et de graphistes genevois participant à l'atelier Atograph, un atelier d'occupation temporaire collectif ouvert à l'initiative du Syndicat du livre et du papier (SLP), à propos de l'impact de l'informatisation sur leurs métiers, leur passage par l'Atograph, l'autogestion, la pertinence des mesures de l'Office cantonal de l'emploi ainsi que les retombées personnelles du chômage.

Repérage des sujets principaux (3ème partie/5)
3ème interviewé (fin)
00:00-04:55 impact psychologique des conditions de travail et du chômage

interview de plusieurs indépendants au chômage
04:55-10:30 discussion spontanée sur le chômage pour les personnes indépendantes
10:30-11:24 conséquences des modifications introduites par la nouvelle Loi sur l'assurance-chômage sur les personnes indépendantes

De Giorgi Alda; interviewer/euse

Interview de l'équipe de l'atelier Signature (2ème partie/2)

Interview par Alda De Giorgi de Mireille Vallette, responsable de l'atelier d'occupation temporaire Signature, et de Gilles Thorel, animateur spécialisé dans la pédagogie de l'informatique intervenant à l'atelier Signatures, à propos des activités de l'atelier, du placement des chômeurs, du profil des participant·e·s, des difficultés rencontrées au sein de l'équipe ou au contact de l'Office cantonal de l'emploi, des formations proposées aux chômeur·euse·s ainsi que l'impact de la nouvelle Loi sur l'assurance chômage, en vigueur le 1er janvier 1996.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
00:00-01:10 profil des participant·e·s (suite)
01:10-08:05 impact de la nouvelle Loi sur l'assurance-chômage LACI sur l'atelier signature : moral et profil des participant·e·s, placement dans le programme d'occupation, gain assuré
08:05-09:55 autres changements introduits par la nouvelle LACI
09:55-12:15 contribution cantonale consacrée aux programmes d'occupation dans le cadre de la nouvelle LACI
12:15-13:15 indemnités pour les personnes en stage ou en formation
13:15-14:55 pérennité de l'atelier et d'autres programmes d'occupation temporaire dans le contexte de la nouvelle LACI à titre de mesure active du marché du travail
16:30-17:10 dossier de presse de l'atelier Signature
17:35-18:10 cours de formation effectués dans le cadre de l'Atelier Signatures et changements introduits par la nouvelle LACI
18:10-24:27 informations supplémentaires sur les personnes à interviewer dans le cadre de la recherche et la documentation disponible sur l'atelier Signature

De Giorgi Alda; interviewer/euse

Interview d'un chômeur anonyme (1ère partie/2)

Interview par Eric Golay d'un chômeur bénéficiaire du revenu minimum cantonal d'aide-sociale (RMCAS), à propos de son parcours de formation et professionel, de son parcours et de son quotidien au chômage, ainsi que celui d'autres personnes rencontrées notamment au Club de l'emploi.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
00:00-00:20 ouverture de l'interview
00:20-07:30 parcours de formation et professionnel dans le domaine de l'enseignement et le secteur bancaire ; entrée au chômage
07:30-09:20 précisions sur la gestion de fortune
09:20-10:55 enseignement dans des écoles privées
10:55-15:55 conseiller à la clientèle dans une banque ; soupçons de malversations
15:55-17:35 recherche d'emploi après démission
17:35-20:30 engagement au sein d'un organisme d'assurance
20:30-24:15 licenciement en situation de crise
24:15-26:35 recherche d'emploi après licenciement
26:35-27:55 fin de droit puis occupation temporaire
27:55-32:15 état d'esprit durant les recherches d'emploi
32:15-34:40 incidence de la rupture de contrat à la banque sur les recherches d'emploi futures
34:40-37:15 fin de l'occupation temporaire et suite des recherches d'emploi
37:15-38:10 cours de techniques de recherche d'emploi
38:10-41:40 vie sociale et occupations quotidiennes au chômage
41:40-44:10 activité de sondeur
44:10-45:29 perspectives d'emploi personnelles

Golay Eric; interviewer/euse

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