Vue aérienne de l’usine dite du vélodrome côté cour ; vue également des immeubles faisant face à l'usine sur l'avenue de la Jonction et de ceux de la rue Emile-Nicolet.
[inconnu]industrie
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Vue du chantier de construction de l'usine dite du vélodrome avec des ouvriers.
[inconnu]Vue d’une partie de l’usine dite du vélodrome côté cour, monte-charge et bicyclettes.
[inconnu]Vue de l’usine dite de la Jonction avec l’école de Saint-Jean en arrière-plan, prise depuis le croisement entre l’avenue de la Jonction et la rue de la Truite. Inscription "Appareillage Gardy" sur la façade.
[inconnu]Vue du chantier de construction de l'usine dite du vélodrome avec des ouvriers.
[inconnu]Il s'agit de quatre interviews d'employés de la Société des Eaux de l'Arve (SEA) effectués en 1996 par Alda de Giorgi, pour le compte du Collège du travail.
Ces entretiens ont été effectués peu avant l'organisation en 1997 d'une exposition aux Archives d’Etat de Genève sur le thème de l'eau. Les archives papiers de la Société des Eaux de l'Arve ont été versées en 1988 aux Archives d'Etat de Genève. Le projet du Collège du travail est abandonné après ces entretiens et ne donne pas lieu à une publication, exposition ou collaboration avec les Archives d'Etat.
La Société des Eaux de l'Arve était une entreprise privée de distribution d'eau bénéficiant d'une concession qui arriva à échéance en 1988 (pour les raisons de cette nationalisation tardive, consulter le site de l'Association pour le Patrimoine industriel). Elle employait l'énergie de l'Arve pour pomper l'eau de la nappe phréatique et la distribuer. Elle fut revendue - après "d'âpres négociations" - à l'Etat de Genève en 1988 , puis rachetée par les Services industriels de Genève (SIG) en 1990. Les entretiens sont axés autour de cette transition et de ce qui changea pour les employés (qui furent intégrés aux SIG) à cette période. La Société des Eaux de l'Arve fonctionnait avec des turbines très anciennes ainsi que selon des méthodes et une organisation du travail tout à fait spécifiques, c'est aussi cela que documentent ces enregistrements.
Collège du Travail, GenèveIl s'agit d'entretiens effectués par Alda De Giorgi et Eric Golay auprès d'anciens employés de l'entreprise Sécheron (entreprise active dans le domaine de l'électrotechnique et la métallurgie) pour servir de sources à la publication d'une brochure. Les entretiens semi-dirigés sont axés principalement sur le type de travail effectué, son organisation, les motivations pour l'activité, les relations avec les collègues et la hiérarchie, la commission d'entreprise et l'activité syndicale. L'entretien avec l'ancien directeur Claude Rossier a été effectué après la publication, elle se fait selon une trame différente et traite notamment des processus décisionnels et du rapport de la direction avec l'activité syndicale.
Dans l'introduction à la brochure, Jacqueline Berenstein-Wavre, la présidente du Collège du Travail explicite les motivations de cette démarche: le Collège est "persuadé de la nécessité de sauvegarder les archives d'entreprises qui ont fait vivre, pendant de nombreuses années, des milliers d'ouvriers, de cadres et leurs familles" (...) [Le Collège] désire apporter un modeste complément humain à la présentation des archives de Sécheron. Celles-ci ont été récemment déposées aux Archives de la Ville de Genève et sont ainsi définitivement sauvegardées. (...) Dans cette brochure, il s'agit de décrire la vie au travail de l'ouvrier, ses relations avec "son usine", ses collègues, comment il ressentait son travail, ses rapports avec les pièces qu'il contribuait à fabriquer, sa fierté d'être et de rester ouvrier".
Collège du Travail, Genève