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              1189 Description archivistique résultats pour Genève

              1189 résultats directement liés Exclure les termes spécifiques
              CH-001784-0 SON-B-009-2 · pièce · 1985-1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Franz Aschwanden, menuisier et musicien, trimardeur par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:36:29).
              Période évoquée: 1920-1940

              Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3, 3/3) :
              Il s'agit d'un entretien classique de cette série et un autre en deux parties effectués pour l'émission de radio la Voix des Vétérans. Le second recoupe les sujets du premier et est agrémenté de musique à bouche. Une particularité de cet entretien est de traiter de la pratique du trimardage, le fait de "vagabonder" au bord des routes, par nécessité ou par plaisir.

              Repérage des sujets principaux (Partie 2/3)
              00:00:00 Christiane Wist repasse chez lui un an plus tard pour l'enregistrer.
              Joue aux rencontres de la FOBB de la musique à bouche, de l'accordéon et des claquettes.
              Il joue une valse;
              00:01:45 Accordéon;
              00:04:28 Fin de la musique. Entrée à la FOBB en 1920 en Langenthal. Resté fidèle. Toujours aujourd'hui à 86 ans le 11 mai, né en 1900;
              00:05:00 : Anecdote de 1921 : les mains ont servi à travailler, valeur de certificat. Il avait des certificats mais a montré les mains. Vous pouvez commencer. Je commence pas chez vous. A refusé de travailler. Les ouvriers se laissent pas faire pas faire les patrons;
              00:07:00 intro à la youtze;
              00:08:00 Youtze à l'accordéon et chant;
              00:11:26 Reprise de l'entretien. Il a inventé une machine de travail. Machine pour bricoler, il a arrête à la SIP. Il a inventé une machine universelle où on peut tout faire, même le tonnage. Machine pour restaurer les meubles trouvés dans la poubelle. Restaurateur de meubles dans sa retraite;
              00:14:00 En 1985, il a vendu sa machine pour 3'500.- Son amie trouvait qu'il passait trop de temps avec sa machine, elle aimerait plus voyager et sortir. Il faut arrêter de travailler et sortir et profiter de la vie;
              00:16:15 Il l'a rencontré à l’hôtel de la gare. Il l'a rerencontré 50 ans plus tard. Peut-être que son mari savait mieux vivre. Il était tailleur de pierre;
              00:18:00 Elle est très avenante, elle parle avec tout le monde. Deux ans de moins que moi. Deuxième épouse, une polonaise très intelligente, infirmière-cheffe, en 30 ans 2 ou 3 disputes, liés à la langue. S'est marié en 1963;
              00:20:50 Musique à bouche;
              00:26:10 Fin de la musique. Il joue de la musique en dansant. Montegrotto en Italie.
              00:27:10 Bains thermaux en Roumanie. Soirée dansante autour des bains. Une Walser et une scottish. Il a joué de la musique à bouche pour s'accompagner dans la danse pendant que les musiciens faisaient la pause de dix heures;
              00:30:00 le musicien l'amène devant le micro. Il a accompagné la musique. Après trois morceaux, il est rentré s'asseoir.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-018-2 · pièce · 28.6.1985
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'un tailleur de pierre, Dominique Bovy, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:21:30).
              Période évoquée: 1920-1980

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2):
              Dans ce riche entretien semi-dirigé, Dominique Bovy raconte les techniques de ce métier pratiquement disparu depuis les années 1950, un métier d'entretien ou de restauration depuis cette période. Il traite des différents système de formation, raconte la méthode italienne où, très jeunes, les intéressés passent une année en observateur non rémunéré dans les carrières. Il raconte en détail les différentes qualités et provenances de la pierre et cite des bâtiments à Genève où l'on peut les apercevoir. Il explique le système du compagnonnage. Il parle de comment les métiers influencent les comportements et les corps. Il parle aussi de stéréotomie, l'art de la coupe de la pierre, et des tailleurs de pierre qui excellaient dans la fabrication et la forge de leur propres outils de travail.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-020-2 · pièce · 09.07.1985
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'un tailleur de pierre, Antoine Perrin, et de sa femme, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:08:48).
              Période évoquée: 1920-1960

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2):
              Cet entretien débute avec le récit du travail des terrassiers, les outils et techniques utilisées. Il les compare à des travailleurs dans les mines. Lorsque les premières pelles mécaniques sont arrivées des actions syndicales ont eu lieu pour protester contre l'usage de ces machines qui volaient le travail de quarante hommes. Les sujets traités sont notamment la formation ("vol du métier"), les différents types de patrons et les systèmes de surveillance exercés sur les ouvriers, la fête des tailleurs de pierre à Carouge dans les années 1920, la pierre de Meillerie, les astuces sur les chantiers pour se réserver les bonnes pierres d'angle, la bicyclette, les accidents de ponts volants, l'accueil des enfants républicains pendant la guerre d'Espagne. Il brosse le portrait et livre les surnoms d'animaux des membres de cette communauté des tailleurs de pierre, un des premier corps de métier à se syndiquer.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-009-3 · pièce · 1985-1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Franz Aschwanden, menuisier et musicien, trimardeur par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:36:29).
              Période évoquée: 1920-1940

              Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3, 3/3) :
              Il s'agit d'un entretien classique de cette série et un autre en deux parties effectués pour l'émission de radio la Voix des Vétérans. Le second recoupe les sujets du premier et est agrémenté de musique à bouche. Une particularité de cet entretien est de traiter de la pratique du trimardage, le fait de "vagabonder" au bord des routes, par nécessité ou par plaisir.

              Repérage des sujets principaux (Partie 3/3)
              00:00:00 Il est autodidacte en claquettes, acheté à Lucerne ses claquettes. A joué dans les sociétés et certains hôtels à Genève. Mais ensuite a préféré rester avec sa bonne amie;
              00:01:40 Musique à bouche et claquettes;
              00:03:40 Qu'est-ce que le krauter ? - La musique à bouche s'emmène partout. Mais lors de son premier séjour en Suisse romande, il n'avait rien. - Bulle dans l'harmonie, Lausanne dans l'instrumental. - Dans la jeunesse, de la musique à bouche avec ses frères et son père;
              00:05:40 Trimarder : vagabonder au bord des routes. Quand on a pas de travail ou juste par plaisir. Quand il y avait 2-3 jours de beau. Apprentissage avec un spécialiste de la pose qui aimait boire. Balade et boire un verre. Mais il supportait pas l'alcool;
              00:07:50 Mais son copain poseur s'ennuyait sans lui. - Son copain n'osait pas aller sur les ponts volants;
              00:08:30 Arrivée en Suisse romande. A quitté Zweisimmen où il a travaillé avec un Lucernois. Dernier moment pour apprendre le français à 24 ans. - Mois de mars à l'hôtel Dupont à Montreux, a marché depuis Zweisimmen, Oberland bernois jusqu'à Montreux. - Mais n'a pas trouvé de travail. Est allé à Lausanne en train;
              00:10:18 Attente à Lausanne pour du travail. - Tous les trimardeurs à la Riponne. - Il a expliqué la situation. Hotel Mayerisli, puis hôtel Dupont. - Dimanche y'avait bal, 3 jours, souper déjeuner. - Allait au bureau de placement à la Palud. - Chaque heure, il retournait. - Ils cherchaient un menuisier de la Vallée de Joux. Qu'il vienne à huit heures, j'irai le chercher à la gare. Dans cette usine, petite menuiserie, que une scie a ruban et scie circulaire. Seuls avec un copain, tout à la main;
              00:13:30 Travail à la main. A appris le français. A la maison, à table on lui racontait des conneries, "une petite crouille de petite grand-mère". Elle riait tellement qu'elle se mettait parterre. A acheté six livres, au bout de six mois il parlait pas mal le français;
              00:15:30 Il n'est pas allé à l'école secondaire. Il allait sur une pile de planche au soleil pour apprendre le français;
              00:16:30 Il a eu deux maîtresses pour apprendre le français;
              00:17:22 Il raconte une anecdote sur une chaise de prière. A réussi à la réparer, puis l'a donnée à un tapissier;
              00:18:30 Musique à bouche. 3 morceaux; Il joue une composition personnelle. Elle tape des mains;
              00:26:27 Il a joué avec la philharmonie italienne. Un grand monsieur de Lausanne est mort. Il a dû remplacer des cymbales au pied levé alors qu'il en avait jamais joué. Il a l'oreille;
              00:27:53 Musique française à la musique à bouche;
              00:39:07 Il va chercher son billet pour aller à la réunion de classe de 1901, 1902, 1903. Il reste environ 17 personnes qui vivent encore. 5 garçons et 12 femmes. Course sur le Rigi.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-021-2 · pièce · 20.06.1985
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'un carreleur, E.M., par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:00:32).
              Période évoquée: 1920-1940

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2):
              Ce carreleur, né à Genève, d'origine italienne, a fait son apprentissage auprès d'anciens carreleurs italiens. Il raconte son apprentissage à la Tour-de-Peilz. Le responsable du chantier de la Société des Nations (SdN) est allé chercher des carreleurs à Vevey, car les bons artisans étaient durs à trouver. Il décrit en détail les méthodes pour tirer le mortier, l'ordre de pose des carreaux, la technique du joint allumette, la mosaïque, son travail en France voisine, ainsi que les conditions de travail.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-Z-005-1 · pièce · 1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Madeleine Lamouille, ancienne femme de chambre, par Alda De Giorgi en vue de l'émission "Ménage-toi" produite par le Collège du travail sur Radio Zones (Durée totale de l'entretien: 01:01:12).

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
              Madeleine Lamouille explique son quotidien de domestique au service de diverses familles à Genève et à Valeyres-sous-Rances durant les années 1920 et 1930. Elle évoque son enfance à Cheyres (FR), son entrée dans le métier de domestique, les relations avec ses patrons, les moeurs et les usages des familles aristocratiques et bourgeoises (notamment les Barbey et les Weibel). Elle détaille son travail quotidien de femme de chambre et de bonne, le service aux enfants, le nettoyage, la lessive, la cuisine, la modernisation des équipements. Madeleine Lamouille rend également compte de ses conditions de travail (salaire, horaire, logement).

              Lamouille, Madeleine; interviewé/e
              CH-001784-0 SON-Z-005-2 · pièce · 1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Madeleine Lamouille, ancienne femme de chambre, par Alda De Giorgi en vue de l'émission "Ménage-toi" produite par le Collège du travail sur Radio Zones (Durée totale de l'entretien: 01:01:12).

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
              Madeleine Lamouille explique son quotidien de domestique au service de diverses familles à Genève et à Valeyres-sous-Rances durant les années 1920 et 1930. Elle évoque son enfance à Cheyres (FR), son entrée dans le métier de domestique, les relations avec ses patrons, les moeurs et les usages des familles aristocratiques et bourgeoises (notamment les Barbey et les Weibel). Elle détaille son travail quotidien de femme de chambre et de bonne, le service aux enfants, le nettoyage, la lessive, la cuisine, la modernisation des équipements. Madeleine Lamouille rend également compte de ses conditions de travail (salaire, horaire, logement).

              Lamouille, Madeleine; interviewé/e
              CH-001784-0 SON-Z-006-1 · pièce · 1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Madeleine Lamouille, ancienne femme de chambre, par Alda De Giorgi en vue de l'émission "Ménage-toi" produite par le Collège du travail sur Radio Zones - version montée avec musique (Durée totale de l'entretien: 00:54:51).

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
              Madeleine Lamouille explique son quotidien de domestique au service de diverses familles à Genève et à Valeyres-sous-Rances durant les années 1920 et 1930. Elle évoque son enfance à Cheyres (FR), son entrée dans le métier de domestique, les relations avec ses patrons, les moeurs et les usages des familles aristocratiques et bourgeoises (notamment les Barbey et les Weibel). Elle détaille son travail quotidien de femme de chambre et de bonne, le service aux enfants, le nettoyage, la lessive, la cuisine, la modernisation des équipements. Madeleine Lamouille rend également compte de ses conditions de travail (salaire, horaire, logement).

              Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
              00:00-00:50: musique;
              00:50-02:45: présentation de Madeleine Lamouille par Alda de Giorgi;
              02:45-03:10: musique;
              03:10-04:10: introduction d'Alda de Giorgi à la 1ère partie entretien consacrée aux rapports avec les patrons;
              04:10-04:45: musique;
              04:45-05:40: interview (référence à la transcription de p. 1 "Et à travers ce récit..." -> p. 2 "On n'était vraiment pas considéré comme des êtres humains à part entière, vraiment pas".
              05:40-10:05: interview (référence à la transcription p. 3 "Pour revenir à votre expérience..." -> p. 4 "... j'ai fait les deux services";
              10:05-11:05: musique;
              11:05-18:00: interview (référence à la transcription p. 4 "En fait les rapport d'une femme de chambre avec la famille..." -> p. 6 "... lui enlever ses souliers?";
              18:00-18:30: musique;
              18:30-19:45: interview (référence à la transcription p. 6 "Dans cette maison, il y avait un couple marié..." -> p. 6 "...Sept employés pour sept personnes";
              19:45-20:25: musique;
              20:25-25:50: interview (référence à la transcription p. 7 "En lisant votre livre..." -> p. 8 "...Là ils se trompaient."
              25:50-31:39: musique.

              Lamouille, Madeleine; interviewé/e
              CH-001784-0 SON-Z-006-2 · pièce · 1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Madeleine Lamouille, ancienne femme de chambre, par Alda De Giorgi en vue de l'émission "Ménage-toi" produite par le Collège du travail sur Radio Zones - version montée avec musique (Durée totale de l'entretien: 00:54:51).

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
              Madeleine Lamouille explique son quotidien de domestique au service de diverses familles à Genève et à Valeyres-sous-Rances durant les années 1920 et 1930. Elle évoque son enfance à Cheyres (FR), son entrée dans le métier de domestique, les relations avec ses patrons, les moeurs et les usages des familles aristocratiques et bourgeoises (notamment les Barbey et les Weibel). Elle détaille son travail quotidien de femme de chambre et de bonne, le service aux enfants, le nettoyage, la lessive, la cuisine, la modernisation des équipements. Madeleine Lamouille rend également compte de ses conditions de travail (salaire, horaire, logement).

              Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
              00:00-00:35: musique;
              00:35-00:40: annonce par Alda de Giorgi "Madeleine Lamouille 2ème partie";
              00:40-01:10: musique;
              01:10-02:25: introduction par Alda de Giorgi: fait suite à la 1ère partie diffusée le mercredi précédent sur Ménage-toi et sera consacré aux diverses tâches de Madeleine Lamouille comme femme de chambre;
              02:25-03:30: musique;
              03:30-09:55: interview (référence à la transcription de p. 10 "Et comment se passait le travail..." -> p. 12 "...Comme on faisait la lessive autrefois.";
              09:55-10:45: musique;
              10:45-16:40: interview (référence à la transcription de p. 14 "La cuisine était comment?..." -> p. 15 "...ils étaient très discrets.";
              16:40-23:12: musique.

              Lamouille, Madeleine; interviewé/e
              CH-001784-0 SON-B-013-3 · pièce · 1985-1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'un charpentier, Julien Claude, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:01:34).
              Périodes évoquées: Moyen-Age, 1920-1940, 1980

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/3, 2/3 et 3/3):
              Il s'agit d'un interview axé sur les origines, les raisons d'existence et l'évolution jusqu'à aujourd'hui des sociétés de compagnons. Julien Claude parle de substitution de monde compagnonnique par les syndicats. Il rappelle que les associations de compagnons étaient en règle générale interdites. Il raconte la création en 1943 de l'Association ouvrière des compagnons du devoir, association regroupant plus de seize métiers.
              L'autre volet important de cet entretien a pour sujet la formation et la transmission de connaissance. Le "tour de France" des compagnons y est décrit: l'organisation de l'accueil, les cours du soir ainsi que les différentes étapes et épreuves du processus de formation (admission en tant que stagiaire, décision de devenir aspirant puis épreuve menant au statut de compagnon). Il est question aussi: des compagnons en tant que dépositaires d'une science de la construction, de la circulation des ouvriers en Europe et de la nécessité d'une organisation stricte lorsque les ouvrages sont très grands et impliquent un nombre important de personnes.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice