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              1078 Description archivistique résultats pour Genève

              1078 résultats directement liés Exclure les termes spécifiques
              CH-001784-0 SON-G-002-2 · pièce · 10.09.1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au foyer Solidarité Femmes en détresse, à Madeleine Lamouille qui fut femme de chambre, à l'agenda culturel et social, ainsi qu'à la recherche d'une alimentation équilibrée (Durée totale: 02:03:50).

              Résumé
              Partie 2/4: suite de la rencontre avec Jocelyne Carasso et Franca de Solidarité Femmes en détresse qui propose écoute et hébergement selon une approche féministe (00:13:25), présentation du parcours de Madeleine Lamouille, femme de chambre, par Alda De Giorgi (15:50-16:00, 16:55-18:00, 18:15-18:50, 19:15-20:15), interview de Madeleine Lamouille (1ère partie) (20:50-26:00, 27:05-30:50), musique.

              Aerni, Marianne; animateur/trice
              CH-001784-0 SON-G-002-1 · pièce · 10.09.1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au foyer Solidarité Femmes en détresse, à Madeleine Lamouille qui fut femme de chambre, à l'agenda culturel et social, ainsi qu'à la recherche d'une alimentation équilibrée (Durée totale: 02:03:50).

              Résumé
              Partie 1/4: sommaire de l'émission (02:00-03:20), rencontre avec Jocelyne Carasso et Franca de Solidarité Femmes en détresse qui propose écoute et hébergement selon une approche féministe (05:50-06:10, 08:35-17:50, 21:55-27:00), musique.

              Aerni, Marianne; animateur/trice
              CH-001784-0 SON-G-001-4 · pièce · 03.09.1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au Centre F-Information, à l'agenda culturel et à l'alimentation (Durée totale: 02:03:26).

              Résumé
              Partie 4/4: annonce Bal des chattes sauvages (00:40-00:55), rubrique de Jacqueline Berenstein-Wavre "Femmes et nourriture": rôle des femmes dans l'alimentation, importance de boire de l'eau et propositions de menus équilibrés (06:15-09:30, 11:45-17:05), musique.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-G-001-3 · pièce · 03.09.1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au Centre F-Information, à l'agenda culturel et à l'alimentation (Durée totale: 02:03:26).

              Résumé
              Partie 3/4: présentation du livre de Mireille Best "L'extrême attention" et de ses nouvelles par Barbara Conrad (04:20-06:10, 08:55-11:55, 16:00-17:55), agenda culturel avec entre autres le compte rendu de l'exposition "La femme aux temps des pharaons" par Jacqueline Berenstein-Wavre (19:55-22:35), la présentation du film "L'amant magnifique" de Aline Iselmann par Barbara Conrad (23:15-24:35), diverses manifestations à la Bâtie (25:00-25:10) et aux Asters (26:00-30:00, 30:45-31:10), musique.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-G-001-2 · pièce · 03.09.1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au Centre F-Information, à l'agenda culturelle et à l'alimentation (Durée totale: 02:03:26).

              Résumé
              Partie 2/4: sommaire de l'émission (03:40-04:10), rencontre avec Genève Roday et Marinette Payot qui présente le Centre F-Information (08:00-09:35, 10:30-14:40, 17:30-25:10, 26:20-26:40, 27:05-27:45), musique.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-F-004-2 · pièce · 17.05.1996
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'un poseur et réparateur de conduites, Walter Schmied, par Alda de Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:15:37).
              Période évoquée: 1950-1996 (principalement)

              Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
              Walter Schmied a fait partie pendant vingt ans de l'équipe réseau de la Société des Eaux de l'Arve (SEA), il s'occupait de la pose et de l'entretien des conduites, mais donnait souvent un coup de main à l'équipe mécanique. Il aimait la l'autonomie et la diversité du travail, cela compensait un certain manque de matériel. Il a été agriculteur avant d'arriver à la SEA. Il décrit son logement de fonction et la capacité de ses collègues à penser et mettre en oeuvre des améliorations du travail.

              Repérage des sujets principaux (2ème partie/2) :
              00:00:00 à 00:09:00 : aux SIG il y avait un conducteur de travaux en dessous du contremaître - le conducteur de travaux avait la charge de discuter avec les clients - à la SEA, il avait une petite maison avec du 1200 mètres carré de terrain pour lequel il payait 300.- par mois - il avait des abeilles et entretenait ce terrain - il a pu rester, mais le loyer a augmenté à 1250.- , jusqu'au moment de la retraite il n'en payait que 1000.- - les maisons vont être vendues - quasiment tous les employés avaient ce type de logement - il y avait des appartements aussi - il avoue qu'il a bien aimé les deux directeurs qu'il a connu - il avait de bons contacts avec De Haller, c'était un ingénieur, il connaissait bien son métier - certains employés vivaient directement dans l'usine: Rudolf parlait du tout ancien contremaître de l'usine qui y vivait;
              00:09:00 à 00:18:00 : au niveau des salaires, il était satisfait, il y avait des augmentations - autant Monsieur De Haller que Monsieur Coutau (Couteau?)"savait reconnaître ceux qui bossaient et les autres", "je n'ai jamais eu besoin de demander d'augmentation" - il a connu plusieurs secrétaires qui se sont succédées, Mademoiselle Maréchal est restée toute sa vie, a connu plusieurs directeurs dont Monsieur Lenoir - il y avait des jardins potagers pour lesquels Walter Schmied livrait du fumier lorsqu'il travaillait à la campagne - les collègues des SIG se moquaient gentiment en disant que les Eaux d'Arve avaient des tuyaux en bois - il n'y a quasiment plus d'activité sur le site, mais pour pouvoir conserver la concession ils étaient obligés d'avoir un peu d'activité sur le site, pour cette raison, ils remettent en fonction pour produire un peu de courant - jusqu'en 1958, ils engageaient des gens pour venir casser la glace avec des pics la nuit, la journée c'était les employés - longtemps ils tiraient en haut les feuilles avec des râteaux en fer pour nettoyer, jusqu'au moment où Monsieur Keller a conçu un outil spécial grâce auquel ils pouvaient pousser les feuilles vers le bas;
              00:18:00 à 00:27:00 : les dangers liés au travail depuis les ponts, la nuit, tout seul, sans barrière et pas assurés, il ne mettaient pas la ceinture, car ça les enquiquinait - [explications du fonctionnement général liées aux photographies, mention de noms de personnes et de fonctions] ;
              00:27:00 à 00:29:52 : [idem] - Alda de Giorgi parle de sa visite à l'usine - il y avait un local d'archives dans la forêt, un petit blockhaus dans l'enceinte des Eaux d'Arves - les archives ont été données aux Archives d'Etat, mais il y a aussi de magnifiques photographies Boissonas, qui sont superbes, mais qui sont simplement dans la cuisine - recontacter Rudolf à ce sujet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-005-1 · pièce · 1985-1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Charles Pellegrini, colleur de papiers peints, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 00:24:18).
              Période évoquée: 1920-1940

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Partie 1/1):
              Dans ce court entretien, Charles Pellegrini raconte les techniques utilisées dans le métier de colleur de papiers peints. Il décrit une période à Genève où il y avait plus de 6 000 logements vacants, et où les régisseurs faisaient appel aux colleurs de papier peint pour augmenter les chances de louer. Il parle de la nécessité pour les ouvriers de posséder leurs outils (ciseaux, fil à plomb, spatule, échelle, table pliante, bidons). Il relate à ce sujet, l'apparition dans les années 1930, de la règle d'acier et du sabre et de l'importance pour les colleurs de se les procurer. Le transport de ce matériel se faisait à bicyclette. Il énumère les différents types de colles et leur utilisation ("poisson", farine blanche et bise, farine de seigle, dextrine). Il explique comment les ouvriers syndiqués se sont organisés pour obtenir de la farine blanche pendant la guerre. Il décrit les méthodes de fabrication des papiers peints (chablon sur planche de bois) et les spécificités des papiers produits par la maison Grandchamp et Cie à Genève. Il relate les travaux de fantaisie pour les riches avec leur papier tissé de trames de soie. Il raconte la concurrence de prix des produits importés. Il raconte enfin les travaux entrepris à l'hôtel Cornavin en 1931 ainsi que la destruction de l'Hôtel du Siècle à l'aide de boulets lancés depuis une grue.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-004-2 · pièce · 1985-1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Paul Lichtenberg, ferreur, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 00:59:36).
              Période évoquée: 1920-1940

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
              Paul Lichtenberg raconte en détails les techniques du métier de ferreur et les raisons pour lesquelles il a choisi et aimé ce métier de « libre ». La discussion traite notamment des questions de rémunération à l'heure ou à la pièce, des actions des travailleurs français contre le travail des Suisses en France en 1923, des relations entre les collègues ferreurs et avec les serruriers et les autres corps de métier, ainsi que du vélo comme moyen de transport professionnel. Il est aussi question des ponts-volants, des rapports avec les patrons, du travail chez les riches pendant la crise ainsi que de la modification du travail avec la production de pièces normalisées en série.

              Sujets principaux - segments temporels : (2e partie/2)
              00:00:00 à 00:09:00 : Grand-père était Maître serrurier, a dû arriver autour de 1850, avait pignon sur rue à la Rue Rousseau 20 – le frère du grand-père installé avec une serrurerie à Marseille, changement de nom de Lichtenberg à Clairemont - ferreur, un beau métier, « si je voulais partir aux champignons, j'y allais ».

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-004-1 · pièce · 1985-1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Paul Lichtenberg, ferreur, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 00:59:36).
              Période évoquée: 1920-1940.

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
              Paul Lichtenberg raconte en détails les techniques du métier de ferreur et les raisons pour lesquelles il a choisi et aimé ce métier de « libre ». La discussion traite notamment des questions de rémunération à l'heure ou à la pièce, des actions des travailleurs français contre le travail des Suisses en France en 1923, des relations entre les collègues ferreurs avec les serruriers et les autres corps de métier, ainsi que du vélo comme moyen de transport professionnel. Il est aussi question des ponts-volants, des rapports avec les patrons, du travail chez les riches pendant la crise ainsi que de la modification du travail avec la production de pièces normalisées en série.

              Sujets principaux - segments temporels (1ère partie/2) :
              00:00:00 à 00:09:00 : Choix du métier de ferreur malgré la possibilité d'un poste dans l'administration au bureau des télégraphes et téléphones (sa tante Ida travaillait dans la sous-direction) – Premier travail avec son père, puis dans l'entreprise de menuiserie Toso-Badel - Métier merveilleux, où l'on est libre et on peut gagner sa vie - métier dangereux aussi en raison des ponts-volants – Métier nécessitant des compétences de menuiserie et serrurerie aussi - Salaire à la pièce – Explication des méthodes de travail pour poser les volets ;
              00:09:00 à 00:18:00 : Suite des explications précises concernant les outils (bédanes, trusquins), les pièces (loqueteaux, ressorts, contreplaques, pointes, fiches), les matériaux (minium, ciment prompt) et les techniques de mesures et de pose de volets et serrures – Travail de précision possible uniquement par habitude des gestes, pratiquement jamais de mesures – Six paires de volets par jour à six francs en comparaison d'un franc vingt de l'heure pour les autres – Après la guerre beaucoup d'outils remplacés par des machines – Cinéma de l'Alhambra ;
              00:18:00 à 00:20:00 : 20 ans le 29 juin 1926, marié le 29 juin 1929 – Fabrication de pièces en série à Fribourg ;
              00:20:00 à 00:27:00 : Bataille contre les ponts volants avec Lucien Tronchet, trois copains ferreurs tués – Travail des serruriers à Genève, leurs forges - Explication du travail sur les portes palières (sceller les goujons, équerres) sur les fenêtres – Porter les fenêtres vers les étages par l'extérieur avec des sortes d'échelles à poule, systèmes de poulie ;
              00:27:00 à 00:36:00 : Avant la crise des années 1930, plus de cinquante ferreurs à Genève – Pendant la crise, le travail se trouve dans les banques et chez les riches, travaux remarquables, robinets de baignoires en or, « fier de faire du beau boulot », « triste, car tout était difficile » - Coordination avec les autres corps de métier – « Parqueteurs aussi étaient des libres » - Accident en 1928 à la rue de l'Orangerie – Travail de ferreur aussi en hiver – Proposition de poste de chef ferreur, discussion avec collègues, question de la rémunération (il ne retient pas le dix pour-cent mais se réserve le travail des poignées) – Le vélo de transport ;
              00:36:00 à 00:46:06 Anecdotes sur le vol de vélo, la fabrication de la glace à Rive, la boisson sur les chantiers et la difficulté de travailler le lundi – Comment peuvent se régler les dettes entre artisans – Travail en France en 1923 au Château d'Annecy, mais « les Français ne voulaient pas de nous » - Gare Cointrin, les premières clés qui ouvrent toutes les portes – Anecdote sur le rapport conflictuel pendant le travail pour le Cinéma Rialto.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-B-003-2 · pièce · 1985-1986
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de François Duret, charpentier, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien : 00:55:09)
              Période évoquée: 1870-1960

              Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
              François Duret raconte à grands traits l'histoire de l'entreprise familiale de charpente. Charpentiers de père en fils, lui et son père se sont formés au métier par le biais du compagnonnage. Les sujets abordés vont des premières machines électriques à l'origine des différents bois. Il raconte quelques éléments sur le compagnonnage en France et en Allemagne pendant la période de la guerre. Il explique les différences de techniques entre les compagnons charpentiers français et allemands. L'observation et le commentaire de photographies forment la trame de cet entretien semi-dirigé; cette structure d'entretien représente environ les deux-tiers du temps d'enregistrement.

              Sujets principaux - pointages temporels (2e partie/2) :
              00:00:30 Logement en communauté ? Non très variable – plutôt chez l'habitant– en général chez un privé et le repas au bistrot du coin ;
              00:01:00 Trois sortes de compagnons en Allemagne, cravates rouges, cravates noires, sans cravates, ces derniers apprenaient le métier « à la sauvette » ;
              00:01:50 Commentaire d'un document : écusson suisse et croix gammée, en plus de l'insigne des compagnons, inscription : le nouvel esprit en marche;
              00:02:40 Photo du cours de taille pour chevronnage : cours général divisé en trois – trois hivers chez un patron pour ensuite se présenter à l'examen ;
              00:03:00 1934 à 1936 Tubingen : statut d'étudiant pour éviter d'aller au front – ambiance chauvine – même les jours fériés, exercices de marche pour tout le monde, étrangers ou pas ;
              00:05:30 Dessin du chef d’œuvre de son père ;
              00:06:00 Programme de leur entreprise pour leur clientèle en 1959, pour l'exposition universelle – pavillons préfabriqués ;
              00:06:20 Maison fondée par le grand-père de Duret en 1871 – Après que le grand-père soit rentré d'Amérique pour construire l'exposition nationale à Genève ;
              00:07:30 Une carte typique de compagnon, pour transmettre des salutations, toute une symbolique ;
              00:08:40 Photo d'un clocher ;
              [suivent une série de commentaires sur des photos];
              00:09:45 Photos d'un assemblage avec des chevilles en bois ;
              00:10:45 Son professeur, avoir la jaunisse ça lui a évité la guerre ;
              00:12:05 Différence entre la France et l'Allemagne dans les méthodes : les Français dessinent au dixième en grandeur nature ; en Allemagne il font ça par calcul ; unique appareil de mesure, un triangle, pour avoir l’hypoténuse - processus plus long mais plus précis ;
              00:15:20 Il a encore des compagnons qui passent chez lui ;
              00:15:50 Pont de Peney, inondé des deux côtés par le barrage – charpente avant coffrage ;
              00:18:00 Photos d'escaliers et de mains courantes ;
              00:19:00 Photo du professeur ;
              00:19:40 Traçage mécanique – ABC du charpentier – comment faire un atelier ;
              00:20:45 Son père compagnon ne racontait pas son tour de France, ils sont très secrets – en Allemagne les compagnies de charpentiers ont été dissoutes pendant la guerre – « les cérémonies se faisaient au front » ;
              00:22:30 Aussi fait son tour en Allemagne – séparation du groupe pour des questions d'allocations familiales – un groupe pour les familles nombreuses, un autre contre.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice