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Interview de Maxime Chalut, ancien président du SATUS (1ère partie/2)

Interview de Maxime Chalut, ancien président du club sportif ouvrier SATUS de Genève, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:18:55).
Période évoquée: 1920-1940

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Maxime Chalut rend compte des activités organisées par la Fédération de football ouvrier SATUS à Genève dans l’entre-deux-guerres (adhésion en 1928). Il mentionne également certaines activités culturelles, dont le Théâtre prolétarien auquel participait William Jaques, les chorales et les fanfares ouvrières dont La Lyre, dirigée par F. Closset. Il parle de son rôle dans l’organisation de la classe ouvrière, des différences entre les associations sportives et culturelles ouvrières et celles liées à la bourgeoisie. Parmi les autres sports ouvriers : la gymnastique, le ski, le vélo. Par contre, le hockey sur glace, qui avait lieu sur des patinoires naturelles (terrain de tennis, marais gelé), n’entrait pas en ligne de compte.
Maxime Challut raconte sa passion pour le football et la manière dont se passait le jeu, les préparatifs, la vie associative et la sociabilité festive (bals, lotos, margotins). Il évoque les valeurs des sportifs ouvriers, le rôle de la compétition, le rapport à l’armée et au service militaire. Il parle brièvement du 9 novembre 1932 et de son refus de participer à l’intervention de l’armée (4 jours de prison) ainsi que de la fabrication de composants d’armes par les industries de la métallurgie genevoise (Charmilles, Hispano, Gardy, SIP).
A divers moments, Maxime Challut parle de son enfance à Lancy, aux Acacias, puis à Carouge, de la maladie de son père (tuberculose), de ses souvenirs d’école et de ses conditions de vie. En fin d’interview, il revient sur son apprentissage et son activité d’électricien aux Services industriels de Genève. Il évoque notamment les conditions salariales au début des années 1930. Il parle aussi des premières cuisinières électriques et des débuts de la radio, qui le passionne.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Walter Schmied, poseur et réparateur de conduites (1ère partie/2)

Interview d'un poseur et réparateur de conduites, Walter Schmied, par Alda de Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:15:37).
Période évoquée: 1950-1996 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Walter Schmied a fait partie pendant vingt ans de l'équipe réseau de la Société des Eaux de l'Arve (SEA), il s'occupait de la pose et de l'entretien des conduites, mais donnait souvent un coup de main à l'équipe mécanique. Il aimait la l'autonomie et la diversité du travail, cela compensait un certain manque de matériel. Il a été agriculteur avant d'arriver à la SEA. Il décrit son logement de fonction et la capacité de ses collègues à penser et mettre en oeuvre des améliorations du travail.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : il travaillait dans l'équipe réseau de la Société des Eaux de l'Arve (SEA) - a fait l'école d'agriculture - puis, il a fait du compagnonnage, ce qui correspond à un apprentissage - a travaillé 17 ans à la campagne, à Villette (cultures, ferme), puis 2 ans à Nyon dans un atelier de machines agricoles - son frère travaillait à la SEA - il n'aimait pas la manière dont les gens travaillaient avec le bétail - il a fait 19 ans à la SEA - il a gardé la même fonction tout au long de son emploi à la SEA - il posait des colonnes et faisait des raccordements de maison - son contremaître était Monsieur Gadmer (?), Monsieur Depré (?) lui a succédé - il n'y avait pas de perspective d'avancement, mais "on était libres", au point de vue matériel d'exploitation "on était pauvres, on n'avait pas de grues";
00:09:00 à 00:18:00 : il a appris tout le métier d'approvisionnement d'eau - aux SIG, il a appris le polyéthylène, lui avait travaillé avec un matériau entre l'acier et la fonte - ils avaient une camionnette à pont et 2-3 petits véhicules - les tuyaux étaient commandés en Allemagne et étaient déchargés avec peu de matériel - lui, il n'était pas gêné par le manque de moyens - il n'y a pas eu beaucoup d'accidents, il s'en souvient d'un: un ouvrier qui est tombé dans une fouille - il faisait aussi le relevé d'index du compteur d'eau deux fois par année - la différence avec les Services industriels de Genève, c'est que là-bas tout le travail est divisé - discussion autour du piquet, chaque employé en faisait un par mois le week-end, la semaine c'était le contremaître - les joints étaient en caoutchouc, lui n'a pas connu les joints en plomb, a vu faire et savait faire, mais n'en a jamais fait;
00:18:00 à 00:27:00 : explication précise du procédé de fabrication des joints au plomb - discussion autour des problèmes de santé liés au plomb, pas de dispositif de protection, il n'est pas très inquiet de cela - il fallait faire un peu de maçonnerie aussi pour créer des butées - les hydrantes étaient fabriquées par la Société des Eaux d'Arve, ils avaient fait les dessins, les pièces étaient coulées ailleurs, mais eux les assemblaient - avec sa villa, il y avait une station de pompage - les contremaîtres répartissaient le travail - tout le monde devait plus ou moins tout savoir faire - l'équipe réseau leur donnait des coups de mains pour les troncs - il aurait souhaité peut-être avoir une petite pelle mécanique, mais il était clair que le conseil d'administration ne voulait rien investir - l'entretien était bien fait, mais l'usure était incontournable - l'installation avait plus de 100 ans - questionnements sur les origines de l'entreprise;
00:27:00 à 00:36:00 : ils étaient six à travailler sur le réseau - il a été donner la main pour sortir les pompes d'un puits, ce travail se faisait la nuit, 60 mètres de profondeur, réviser les pompes, on sortait les tuyaux, ils descendaient avec une nacelle tenue avec un treuil, avec le recul, la situation lui parait périlleuse - récit d'un accident de travail suite à une nouvelle technique - ils avaient une chimiste qui prenait des échantillons aux fontaines - anecdote du remplissage d'une citerne à mazout en travaux qui a coulé - craintes de pollution, mais réaction immédiate - il s'occupait des réservoirs, description de ce travail;
00:36:00 à 00:45:45: le relais dans lequel il travaillait fonctionnait la nuit pour remonter l'eau - il y avait un réservoir dont le socle était en pierre de taille et puis le reste en fonte - les pompes à piston (haute pression) prenait l'eau de ces réservoirs pour les pousser dans le réseau - les pompes à piston (basse pression) servaient à pomper l'eau hors des puits - comme ses collègues, il aime aussi beaucoup ce vieux matériel et ses pompes à piston - peu de contact avec les gens des SIG qui les prenaient un peu pour des rigolos - assez vite ils l'ont nommé chef d'équipe - d'autres ont moins bien réussi à s'adapter à la transition - lui aimait bien travailler avec les jeunes, "n'importe-qui peut nous apprendre quelque-chose" - son équipe a eu un nouveau fourgon - ils ne faisaient que de la pose - les piquets, c'était du lundi soir au lundi soir, le piquet 1, il avait le fourgon et le téléphone portable chez lui, le piquet 2 venait voir si vraiment il y avait un problème, le piquet 3 c'était pour l'intervention et puis ils faisaient venir des entreprises - il pense qu'il y a quand même eu des améliorations dans la sécurité, "qui est quand même une question d'argent" - il constate que de plus en plus ce sont les entreprises qui posent et les SIG ne font que les raccordements, car maintenant les entreprises de génie civil sont équipées pour le faire;

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Madame Pecorini (1ère partie/2)

Interview de Madame Pecorini, samaritaine au Dispensaire ouvrier des Pâquis et soignante au Service sanitaire de frontière.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
00:00-01:30 fondation et organisation du Dispensaire ouvrier de Genève, et travail de Mme Pecorini (jusqu'en 1965)
01:30-04:15 cours suivis par Mme Pecorini auprès des Samaritains ouvriers et médecins impliqués
04:15-05:40 motivations personnelles pour avoir suivi les cours des Samaritains ouvriers
05:40-07:00 travail bénévole au dispensaire
07:00-08:40 modalités d'accès aux soins au dispensaire
08:40-11:20 organisation du travail au dispensaire et conciliation avec la vie de famille
11:20-12:35 profils des enfants soignés au dispensaire; traitement des enfants au solarium
12:35-14:10 témoignage sur les débuts du dispensaire
14:10-19:00 organisation du dispensaire
19:00-20:00 thématisation des aspects politiques par Roger Fischer et au sein du dispensaire
20:00-21:25 anecdote sur le Général Guisan et la traversée de la Suisse par des Allemands durant la Deuxième Guerre mondiale
21:25-25:10 contenu des cours dispensés par les Samaritains ouvriers
25:10:00-26:50 exercices effectués en prévision d'une guerre
26:50:00-28:20 relation avec les habitant·e·s du quartier au dispensaire; rôle des infirmières
28:20:00-29:00 accès aux soins et horaires d'ouverture du dispensaire
29:00:00-29:50 composition des équipes en fonction du genre
29:50:00-34:50 visites médicales dans le cadre des colonies de vacances de Clair-Vivre
34:50:00-37:30 activités et composition des groupes d'enfants fréquentant Clair-Vivre
37:30:00-40:15 lessives et soins quotidiens offerts par les samaritain·e·s à Clair-Vivre
40:15:00-42:20 locaux du dispensaire de la rue Rossi
42:20:00-45:45 parcours de vie de Mme Pecorini
45:45:00-46:35 anecdote sur l'orientation politique des Samaritains ouvriers: "on osait presque pas dire qu'on était samaritain ouvrier"

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview d'un maçon et typographe - Henri Tronchet, le personnage F (1ère partie/1)

Interview d'un maçon et typographe, Henri Tronchet, le personnage F, par Paulette Deleval (Durée totale de l'entretien: 00:42:02).
Période évoquée: 1920-1950 (principalement)

Aperçu des thèmes (Partie 1/1):
Dans cet entretien, ce typographe devenu maçon traite notamment de la Ligue d'action du bâtiment (LAB), de la démolition des taudis de Saint-Gervais ainsi que des actions de résistance aux évacuations. Il raconte son entrée en apprentissage comme typographe et sa réorientation comme maçon pour raisons de santé. Il explique les façons dont il participait à à la Ligue d'action du bâtiment (LAB) et la grève de 1928.
Il raconte les changements du travail dans le bâtiment en lien avec les mois d'hiver et les intempéries. Il parle des structures organisationnelles en relation avec les luttes syndicales. Il se positionne sur le type de stratégies à adopter, notamment sur la nécessité que les mouvements de grève soient brefs. Il décrit la grève des jours fériés, les sabotages de machines et la « prise de l'Hotel de Ville ». Cet épisode a abouti à l'obtention du paiement des jours fériés dans toute la Suisse. Il parle des actions de résistance aux évacuations de logement. Il explique les raisons de l'organisation de la démolition des taudis de St-Gervais. Ces derniers étaient habités par des personnes ayant été évacuées de leur logement pour non paiement du loyer. Elles étaient ensuite relogées dans des logements qui appartenaient à la Ville et à l’Etat. L'idée de l'action était que les ouvriers initient eux-mêmes directement la démolition pour refuser ces relogements et créer du travail. Il mentionne les aspects judiciaires de ces actions et les liens avec la politique institutionnelle. Il effectuera deux ans de prison. Il raconte des anecdotes cocasses sur son activité de typographe pendant son incarcération.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Paul Lichtenberg, ferreur (1ère partie/2)

Interview de Paul Lichtenberg, ferreur, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 00:59:36).
Période évoquée: 1920-1940.

Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
Paul Lichtenberg raconte en détails les techniques du métier de ferreur et les raisons pour lesquelles il a choisi et aimé ce métier de « libre ». La discussion traite notamment des questions de rémunération à l'heure ou à la pièce, des actions des travailleurs français contre le travail des Suisses en France en 1923, des relations entre les collègues ferreurs avec les serruriers et les autres corps de métier, ainsi que du vélo comme moyen de transport professionnel. Il est aussi question des ponts-volants, des rapports avec les patrons, du travail chez les riches pendant la crise ainsi que de la modification du travail avec la production de pièces normalisées en série.

Sujets principaux - segments temporels (1ère partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : Choix du métier de ferreur malgré la possibilité d'un poste dans l'administration au bureau des télégraphes et téléphones (sa tante Ida travaillait dans la sous-direction) – Premier travail avec son père, puis dans l'entreprise de menuiserie Toso-Badel - Métier merveilleux, où l'on est libre et on peut gagner sa vie - métier dangereux aussi en raison des ponts-volants – Métier nécessitant des compétences de menuiserie et serrurerie aussi - Salaire à la pièce – Explication des méthodes de travail pour poser les volets ;
00:09:00 à 00:18:00 : Suite des explications précises concernant les outils (bédanes, trusquins), les pièces (loqueteaux, ressorts, contreplaques, pointes, fiches), les matériaux (minium, ciment prompt) et les techniques de mesures et de pose de volets et serrures – Travail de précision possible uniquement par habitude des gestes, pratiquement jamais de mesures – Six paires de volets par jour à six francs en comparaison d'un franc vingt de l'heure pour les autres – Après la guerre beaucoup d'outils remplacés par des machines – Cinéma de l'Alhambra ;
00:18:00 à 00:20:00 : 20 ans le 29 juin 1926, marié le 29 juin 1929 – Fabrication de pièces en série à Fribourg ;
00:20:00 à 00:27:00 : Bataille contre les ponts volants avec Lucien Tronchet, trois copains ferreurs tués – Travail des serruriers à Genève, leurs forges - Explication du travail sur les portes palières (sceller les goujons, équerres) sur les fenêtres – Porter les fenêtres vers les étages par l'extérieur avec des sortes d'échelles à poule, systèmes de poulie ;
00:27:00 à 00:36:00 : Avant la crise des années 1930, plus de cinquante ferreurs à Genève – Pendant la crise, le travail se trouve dans les banques et chez les riches, travaux remarquables, robinets de baignoires en or, « fier de faire du beau boulot », « triste, car tout était difficile » - Coordination avec les autres corps de métier – « Parqueteurs aussi étaient des libres » - Accident en 1928 à la rue de l'Orangerie – Travail de ferreur aussi en hiver – Proposition de poste de chef ferreur, discussion avec collègues, question de la rémunération (il ne retient pas le dix pour-cent mais se réserve le travail des poignées) – Le vélo de transport ;
00:36:00 à 00:46:06 Anecdotes sur le vol de vélo, la fabrication de la glace à Rive, la boisson sur les chantiers et la difficulté de travailler le lundi – Comment peuvent se régler les dettes entre artisans – Travail en France en 1923 au Château d'Annecy, mais « les Français ne voulaient pas de nous » - Gare Cointrin, les premières clés qui ouvrent toutes les portes – Anecdote sur le rapport conflictuel pendant le travail pour le Cinéma Rialto.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Ménage-toi - Emission 24.09.1986 (1ère partie/4)

Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment à la formation professionnelle et au travail des femmes à l'occasion de la votation sur l'initiative populaire pour la formation professionnelle et un recyclage garanti lancée par le Parti socialiste ouvrier (PSO), à une interview d'une jeune employée de banque, au sketch radiophonique "Remue-méninge" créé par Alda De Giorgi et aux enjeux de la votation sur sur "l'arrêté fédéral sur l'économie sucrière indigène" (Durée totale: 02:04:30).

Résumé
Partie 1/4: sommaire de l'émission (03:00-04:30), interview de Christine Tulle Misteli, membre du Parti socialiste ouvrier (PSO), enseignante au SEPIA et militante de l'Association de défense des chômeurs (ADC) sur la formation professionnelle des femmes en marge de l' Initiative pour la formation professionnelle et un recyclage garanti lancée par le PSO (09:10-16:10, 20:00-26:00, 29:20-29:50), musique.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Pierre Riondel, ingénieur technicien (1ère partie/2)

Interviews d'un ingénieur-technicien, Pierre Riondel, par Alda de Giorgi et Eric Golay (Durée totale de l'entretien: 01:30:00).
Période évoquée: 1957-1993 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/5 à 2/5) :
Après avoir obtenu son diplôme au Technicum à Genève en 1948, cet ingénieur, né en 1930, part à Paris et fait des études d'orgue. Il retournera ensuite à l'industrie et entre à Sécheron en 1957, il travaille comme "ingénieur technicien dans le secteur développement". Dans cet entretien, il décrit de façon détaillée le type de travail qu'il a été amené à effectuer. Il explique quelles nouvelles méthodes il a élaboré en fonction des demandes de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) ou des tramways zurichois.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Mémoire vivante - émission 4 (1ère partie/2)

Emission de radio sur le thème "On est toujours l'étranger de quelqu'un", consacrée à une interview de Georges Schwizgebel à propos de sa vie en Chine et de la Révolution culturelle, enregistrée après sa participation aux 22èmes Journées du cinéma suisse pour présenter son film Nakounine, entrecoupée de musique (durée totale: 01:02:54).

Résumé
Partie 1/2: présentation de l’émission (00:28-02:16), sommaire de l’émission avec Georges Schwitzguebel, à l’occasion de sa participation aux 22èmes journées du Cinéma Suisse, qui présente son film Nakounine, un montage photo réalisé en partie à Shanghai (00:28-02:16), perception de la Chine avant le séjour, notamment influencée par des témoignages d’Européens après un séjour en Chine (03:28-08:55), à propos des « résidus » de la révolution culturelle chinoise, notamment à propos de la « terreur » autoritaire des révolutionnaires armés (10:23-16:11), témoignage sur l’accueil des étrangers (17:34-19:51), différentes perceptions des étrangers d’Europe et des Etats-Unis sur la Chine, et inversement, teintes d’« exotisme » ; influences culturelles mutuelles, notamment sur la pratique de la gymnastique suédoise et le tai chi en Chine (19:52-25:38), espérance de vie en Chine (25:39-26:24), rapports entre les hommes et les femmes, répartition des tâches au sein de la famille (27:00-29:06).

Collège du travail

Interview de Gilberte Dominé (1ère partie/2)

Interview par Eric Golay de Gilberte Dominé, ancienne présidente de l'Association de défense des chômeurs (ADC), à propos des activités et de l'histoire de l'association, des difficultés internes émanant des divergences politiques d'approche face au problème du chômage, du contexte institutionnel et associatif genevois, des prestations offertes aux chômeurs et chômeuses par les services sociaux des communes de Lancy et de Carouge, des parcours individuels rencontrés ainsi que des recherches effectuées par Eric Golay dans le cadre du projet d'exposition et de publication du Collège du travail.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
00:00-01:05 échange de contact dans le cadre des interviews menés par Eric Golay
01:05-02:00 présentation du projet d'exposition et de publication de la brochure
02:00-04:25 sur le Guide du chômeur publié par l'ADC et édité par Doris Gorgé, en cours de réédition au moment de l'interview pour être diffusé par la Ville de Genève
04:25-05:35 contexte et motifs du départ de Gilberte Dominé de l'association et d'autres membres du comité
05:35-11:40 entrée de Gilberte Dominé dans l'association en 1991 dans le cadre du Ministère protestant dans le monde du travail et développement de l'association jusqu'à l'obtention de la subvention de la Ville de Genève
09:05-12:50 activités de l'association sous la présidence de Gilberte Dominé et difficultés relatives à l'élargissement du comité
12:50-17:00 sur les groupes de discussion entre personnes au chômage, composition du groupe, thèmes abordés et impact des discussions de groupe pour les situations individuelles
17:00-20:15 divergences au sein de l'association entre la prise en compte des besoins individuels des personnes la vision politique des missions de l'association ; critique des positions de la gauche politique
20:15-25:40 sur la position des personnes en charge de soutenir les personnes au chômage et les tensions dues aux différences de statut entre les personnes salariées et les personnes au chômage au sein de l'association
25:40-28:10 divergences au sein de l'association sur ce qu'est l'action et ce qui est bénéfique pour les personnes au chômage
28:10-28:30 commentaire sur les missions respectives des associations et institutions actives dans le domaine du chômage
28:30-30:55 engagement de Gilberte Dominé dans le cadre de la Pastorale du monde du travail
30:55-32:55 engagement de Gilberte Dominé au sein de l'ADC, notamment dans le cadre de séances de groupe comme lieu d'accueil
32:55-34:35 capacité de représentation et poids de l'association face aux autorités par l'engagement notamment de Doris Gorgé
34:35-38:35 sur le déclin de l'association dans le contexte des tensions relatives à l'élargissement du comité, la démission de différents membres et de la suspension de la subvention de la Ville de Genève dans le contexte des griefs formulés contre l'ADC par les anciens membres du comité
38:35-39:05 sur une brochure publiée par un membre de l'association formulant des griefs contre d'autres membres
39:05-42:35 témoignage personnel sur la lettre de griefs formulée par les anciens membres du comité
42:35-43:40 tensions et difficultés d'organisation relatives à l'élargissement du comité
43:40-44:20 proportion de chômeurs et chômeuses au sein du comité et profils des membres après l'élargissement
44:20-46:58 rapports avec les personnes en chômage et changements induits par l'élargissement ; critique de l'inefficacité perçue des milieux de gauche sur le terrain

Golay Eric; interviewer/euse

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