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Interview de Doris Gorgé (2ème partie/3)

Interview par Eric Golay de Doris Gorgé, ancienne membre de l'Association de défense des chômeurs (ADC) et écrivain public à la permanence-chômage de Carouge, à propos des activités et de l'histoire de l'association, du rôle et des compétences de l'écrivain public au sein de la permanence-chômage, des changements introduits par la révision de la Loi sur le chômage, des prestations offertes par l'OCE et par les permanences de services sociaux ainsi que des conséquences du chômage pour les individus.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/3)
00:00-01:30 allocation cantonale de retour en emploi introduite par la révision de la Loi sur le chômage (LACI)
01:30-02:05 projets de révisions futures des lois fédérales et cantonales
02:05-04:45 situation actuelle des chômeurs et chômeuses en fin de droit et conditions pour la réinscription au chômage
04:45-07:05 salarisation de certains membres de l'Association de défense des chômeurs (ADC) comme source de tensions internes
07:05-09:15 tensions internes au sein de l'ADC dues à la modification des statuts entrainant une exclusion des personnes morales comme membres
09:15-10:25 tensions internes au sein de l'ADC dues notamment à l'élargissement du comité à un nombre non limité de membres
10:25-13:15 dispersion des membres au sein de différentes organisations ou institutions suite à l'éclatement de l'association; commentaire sur l'importance d'homogénéiser les pratiques au sein des différentes permanences au sein du Canton
13:15-16:00 importance d'avoir un document de référence destiné aux personnes au chômage en complément aux prestations des permanences dans le contexte de crise du chômage
16:00-18:00 formation du personnel des permanences destinées aux chômeurs et chômeuses
18:00-19:45 témoignage du vécu individuel des personnes au chômage
19:45-22:05 difficultés rencontrées par les artistes au chômage en général autour du cas d'un jeune danseur
22:35-24:35 évocation du cas d'un homme père de famille au chômage dissimulant les difficultés rencontrées
24:35-28:25 évocation du cas d'une femme ayant perdu la volonté de trouver du travail face aux difficultés administratives et psychologiques
28:25-31:40 commentaire sur l'importance du non-jugement dans le soutien aux personnes au chômage pour le retour en emploi
31:40-32:35 changements introduits par la révision de la LACI
32:35-35:30 évocation de cas de jeunes au chômage
35:30-37:30 commentaire sur les critiques pouvant être adressées aux institutions publiques
37:30-39:25 évocations de cas individuels de personnes pouvant être mal reçues par les placeurs et placeuses
39:25-41:25 commentaire sur les services et les attitudes des placeurs et placeuses
41:25-44:55 appel téléphonique entrant concernant le projet d'exposition et de brochure
44:55-46:03 sur les souffrances vécues par les personnes au chômage (début)

Golay Eric; interviewer/euse

Interview d'un peintre en bâtiment - Mario Sacchi, le personnage G (2ème partie/3)

Interviews d'un peintre en bâtiment, Mario Sacchi, le personnage G, par Paulette Deleval (Durée totale de l'entretien: 01:41:47).
Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3, 3/3):
Né à Genève en 1911, ce peintre en bâtiment d'origine italienne suit un parcours non-conventionnel avant de pratiquer ce métier, il raconte cela en deuxième partie d'entretien. La première partie est consacrée à l'émigration de son père et de son grand-père. Ce sont des maçons qui arrivent à Genève en 1896 après avoir fuit la France et les agressions de l'époque contre les Italiens. En effet, après l'assassinat du président Carnot par un anarchiste italien, beaucoup d'ouvriers du bâtiment sont morts après avoir été jetés depuis les échafaudages. Ils arrivent à Genève à l'époque de l'exposition nationale. Il y a beaucoup de travail, mais il est aussi dangereux, nombreux sont les accidents mortels sur les chantiers du Pont de la Coulouvrenière ou du bâtiment des Forces motrices. Il raconte aussi son enfance, et comment son père maçon deviendra jardinier dans les parcs publics. Ce dernier sera mobilisé en 1915 par l'Italie. Il décrit le travail à domicile de sa mère, travaillant à la pièce comme monteuse de pantoufles, refusant le travail pourtant mieux rémunéré dans les usines de munitions. Il raconte la vie dans un immeuble regroupant des familles de mobilisés français, italiens et allemands, l'ambiance imprégnée des nouvelles du front et le quotidien de la quarantaine d'enfants de la maisonnée. Son père rentre indemne de la guerre, avec le grade de lieutenant et très opposé à Mussolini qui démantèle les coopératives ouvrières. Il raconte le financement des mouvements de jeunesse italiens à Genève par les fascistes. La deuxième partie de l'entretien est consacrée à son parcours original. Jeune, il travaille dans une librairie à la Treille, il pourrait la reprendre, mais il veut être peintre classique ou écrivain. Il fait une année d'apprentissage de commerce, en même temps que les Beaux-Arts, il fera ensuite des études de psychologie du soir tout en prenant des cours de musique. Il quitte le domicile de ses parents à 33 ans. Il décrit les travaux qu'il effectue en tant que peintre en bâtiment, les techniques pour les plafonds et les faux-bois, les faux marbres et la spécialisation dans les enseignes. Il décrit son entrée au syndicat de la Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB), certaines assemblées particulières devant Saint-Pierre et le charisme de Lucien Tronchet. Il raconte comment il se fait licencier un matin pour le soir même pour une simple remarque. Il explique la difficulté de trouver du travail en tant que militant et la nécessité de redoubler dans la qualification et la ponctualité. Il parle de la façon dont des personnes ou des méthodes de lutte ont été diabolisées à un moment donné, alors que plus tard les mêmes personnes considèrent les acquis de cette même lutte syndicale comme naturels.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Louisa Vuille, ouvrière horlogère (2e partie/3)

Interview de Louisa Vuille, ouvrière horlogère, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:35:03).
Période évoquée: 1910-1950

Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3 et 3/3) :
Louisa Vuille, née en 1901 à Villeret dans le Jura bernois, évoque son enfance et son apprentissage d’ouvrière horlogère à La Chaux-de-fonds, puis ses conditions de vie et son parcours professionnel après son installation à Genève en 1918 (à Chêne-Bourg, puis à Chêne-Bougeries).
Elle explique les différentes étapes de la fabrication d’une montre, la manière dont le travail était organisé et les tâches respectives des hommes et des femmes (spiral, réglage, retouche, terminage). Elle parle du travail à domicile, en compagnie de son père également horloger, ainsi que les ateliers successifs où elle a travaillé après le décès de son père (entre autres Helbein, Rolex 1929-1939, Niton). Elle revient sur sa première expérience syndicale, la dénonciation des conditions de travail subies par les ouvrières vérifiant l’étanchéité des montres chez Rolex.
Elle évoque également brièvement sa vie personnelle, ses problèmes de santé, son mariage et les difficultés de sa vie de couple, son choix de travailler à 50% et ses conséquences.
De 1941 à 1943, elle s’établit à Annemasse et travaille dans l’atelier Niklès, qui emploie de nombreux déplacés français provenant du Doubs.
En filigrane de sa vie professionnelle transparaissent parfois ses activités syndicales et son engagement politique, chez les femmes socialistes genevoises dans l’entre-deux-guerres, puis au Parti du travail et à la FOMH après la Deuxième Guerre mondiale. Elle est également experte à la Commission d’apprentissage de l’Ecole d’horlogerie.
Louisa Vuille revient également sur sa participation à plusieurs sociétés ouvrières, en particulier à la Chorale populaire l’Avenir (activités, fonctionnement, répertoire) et plus brièvement sur sa pratique de l’esperanto et sa participation au groupe de théâtre L’Effort (principalement dans la 2e partie/3). Elle évoque également certaines activités de loisirs (musique et concerts).
Détaillant les conditions de travail et leur évolution, notamment sur le plan des horaires, elle termine sur l’évocation de ses premières vacances à l’étranger (Espagne, France, Italie).

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Mémoire vivante - émission 5 (2ème partie/2)

Emission de radio sur le thème "On est toujours l'étranger de quelqu'un", consacrée à une interview de Hong Shuling, étudiant chinois à Genève, à propos de sa vie en Suisse et des différences culturelles entre la Chine et la Suisse, ainsi qu'à une interview d'Ivan Negro Isola, responsable du Musée de l'image et du son à São Paulo, entrecoupée de musique (durée totale: 01:01:58).

Résumé
Partie 2/2: sur l’attitude des Suisses envers l’argent (00:33-03:42), sur l’égalité entre hommes et femmes (05:41-08:52), sur les femmes en Chine et en Europe, à propos notamment du divorce, avec un témoignage personnel (09:59-13:47), témoignage de Hong Shuling sur sa relation avec sa grand-mère, notamment au moment de la Révolution culturelle (15:59-17:52), sur la pratique des « pieds bandés » (19:16-20:09), suite du témoignage de Hong Shuling sur sa grand-mère, notamment sur ses croyances religieuses (20:43-21:22), interview d’Ivan Negro Isola, à l’occasion de séances « Vidéo brésil » au Théâtre de Saint-Gervais, notamment sur la production artistique vidéo au Brésil (23:15- 29:10), sommaire de fin d’émission et crédits (29:52-30:24), annonce émission suivante (30:32-30:51).

Collège du travail

Ménage-toi - Emission 01.10.1986 (3ème partie/4)

Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment à la question du travail domestique et au colloque organisé en 1985 par le Collège du travail, interview de Alda De Giorgi qui en était une des animatrices, à la présentation du livre d'Annie Ernaux "La place" par Barbara Conrad, à l'agenda culturel et politique, à une interview de Anne de Herdt sur l'exposition "Brun de Versoix et les amazones" et à un appel de Jacqueline Berenstein-Wavre au boycott par les consommatrices genevoises des produits sud-africains (Durée totale: 02:02:06 ).

Résumé
Partie 3/4: agenda culturel et politique avec entre autres conférences, manifestations, soirées (Centre de liaison des associations féminines vaudoises CLAFV , Centre F-Information, Pro-Senecture, femmes protestante de la paroisse de Champel, etc.) (05:35-09:30), interview téléphonique de Anne de Herdt, historienne de l'art, à propos de sa conférence dans le cadre de l'exposition "Brun de Versoix et les amazones" au Musée d'art et d'Histoire de Genève (10:35-12:45), suite de l'agenda culturel - soirée folklorique érythréenne, souper du Centre Femmes de Genève et Bal des chattes sauvages, bus de la Paix (13:20-14:55), musique.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Doris Gorgé (3ème partie/3)

Interview par Eric Golay de Doris Gorgé, ancienne membre de l'Association de défense des chômeurs (ADC) et écrivain public à la permanence-chômage de Carouge, à propos des activités et de l'histoire de l'association, du rôle et des compétences de l'écrivain public au sein de la permanence-chômage, des changements introduits par la révision de la Loi sur le chômage, des prestations offertes par l'OCE et par les permanences de services sociaux ainsi que des conséquences du chômage pour les individus.

Repérage des sujets principaux (3ème partie/3)
00:00-02:15 souffrances vécues par les personnes au chômage (suite)
06:30-10:45 sentiment xénophobe ou anti-frontalier de certaines personnes au chômage
10:45-14:50 contacts établis et qualité des relations avec l'OCE dans le cadre de cas individuels
14:50-19:20 changements dans la prise en charge dans le cadre de la nouvelle Loi sur l'assurance chômage (LACI)
19:20-23:00 accès et protection des informations personnelles des usagers et usagères de la permanence
23:00-23:45 interruption de l'interview par un appel entrant
23:45-30:15 enquête menée dans le cadre du Collège du travail par Eric Golay
30:15-32:27 fin de l'interview

Golay Eric; interviewer/euse

Interview d'un peintre en bâtiment - Mario Sacchi, le personnage G (3ème partie/3)

Interviews d'un peintre en bâtiment, Mario Sacchi, le personnage G, par Paulette Deleval (Durée totale de l'entretien: 01:41:47).
Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3, 3/3):
Né à Genève en 1911, ce peintre en bâtiment d'origine italienne suit un parcours non-conventionnel avant de pratiquer ce métier, il raconte cela en deuxième partie d'entretien. La première partie est consacrée à l'émigration de son père et de son grand-père. Ce sont des maçons qui arrivent à Genève en 1896 après avoir fuit la France et les agressions de l'époque contre les Italiens. En effet, après l'assassinat du président Carnot par un anarchiste italien, beaucoup d'ouvriers du bâtiment sont morts après avoir été jetés depuis les échafaudages. Ils arrivent à Genève à l'époque de l'exposition nationale. Il y a beaucoup de travail, mais il est aussi dangereux, nombreux sont les accidents mortels sur les chantiers du Pont de la Coulouvrenière ou du bâtiment des Forces motrices. Il raconte aussi son enfance, et comment son père maçon deviendra jardinier dans les parcs publics. Ce dernier sera mobilisé en 1915 par l'Italie. Il décrit le travail à domicile de sa mère, travaillant à la pièce comme monteuse de pantoufles, refusant le travail pourtant mieux rémunéré dans les usines de munitions. Il raconte la vie dans un immeuble regroupant des familles de mobilisés français, italiens et allemands, l'ambiance imprégnée des nouvelles du front et le quotidien de la quarantaine d'enfants de la maisonnée. Son père rentre indemne de la guerre, avec le grade de lieutenant et très opposé à Mussolini qui démantèle les coopératives ouvrières. Il raconte le financement des mouvements de jeunesse italiens à Genève par les fascistes. La deuxième partie de l'entretien est consacrée à son parcours original. Jeune, il travaille dans une librairie à la Treille, il pourrait la reprendre, mais il veut être peintre classique ou écrivain. Il fait une année d'apprentissage de commerce, en même temps que les Beaux-Arts, il fera ensuite des études de psychologie du soir tout en prenant des cours de musique. Il quitte le domicile de ses parents à 33 ans. Il décrit les travaux qu'il effectue en tant que peintre en bâtiment, les techniques pour les plafonds et les faux-bois, les faux marbres et la spécialisation dans les enseignes. Il décrit son entrée au syndicat de la Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB), certaines assemblées particulières devant Saint-Pierre et le charisme de Lucien Tronchet. Il raconte comment il se fait licencier un matin pour le soir même pour une simple remarque. Il explique la difficulté de trouver du travail en tant que militant et la nécessité de redoubler dans la qualification et la ponctualité. Il parle de la façon dont des personnes ou des méthodes de lutte ont été diabolisées à un moment donné, alors que plus tard les mêmes personnes considèrent les acquis de cette même lutte syndicale comme naturels.

La troisième et dernière partie de l'entretien commence au temps 00:37:10 du fichier 0011_a.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Louisa Vuille, ouvrière horlogère (3e partie/3)

Interview de Louisa Vuille, ouvrière horlogère, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:35:03).
Période évoquée: 1910-1950

Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3 et 3/3) :
Louisa Vuille, née en 1901 à Villeret dans le Jura bernois, évoque son enfance et son apprentissage d’ouvrière horlogère à La Chaux-de-fonds, puis ses conditions de vie et son parcours professionnel après son installation à Genève en 1918 (à Chêne-Bourg, puis à Chêne-Bougeries).
Elle explique les différentes étapes de la fabrication d’une montre, la manière dont le travail était organisé et les tâches respectives des hommes et des femmes (spiral, réglage, retouche, terminage). Elle parle du travail à domicile, en compagnie de son père également horloger, ainsi que les ateliers successifs où elle a travaillé après le décès de son père (entre autres Helbein, Rolex 1929-1939, Niton). Elle revient sur sa première expérience syndicale, la dénonciation des conditions de travail subies par les ouvrières vérifiant l’étanchéité des montres chez Rolex.
Elle évoque également brièvement sa vie personnelle, ses problèmes de santé, son mariage et les difficultés de sa vie de couple, son choix de travailler à 50% et ses conséquences.
De 1941 à 1943, elle s’établit à Annemasse et travaille dans l’atelier Niklès, qui emploie de nombreux déplacés français provenant du Doubs.
En filigrane de sa vie professionnelle transparaissent parfois ses activités syndicales et son engagement politique, chez les femmes socialistes genevoises dans l’entre-deux-guerres, puis au Parti du travail et à la FOMH après la Deuxième Guerre mondiale. Elle est également experte à la Commission d’apprentissage de l’Ecole d’horlogerie.
Louisa Vuille revient également sur sa participation à plusieurs sociétés ouvrières, en particulier à la Chorale populaire l’Avenir (activités, fonctionnement, répertoire) et plus brièvement sur sa pratique de l’esperanto et sa participation au groupe de théâtre L’Effort (principalement dans la 2e partie/3). Elle évoque également certaines activités de loisirs (musique et concerts).
Détaillant les conditions de travail et leur évolution, notamment sur le plan des horaires, elle termine sur l’évocation de ses premières vacances à l’étranger (Espagne, France, Italie).

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Claude Rossier, directeur (3ème partie/4)

Interview d'un ingénieur et directeur, Claude Rossier, par Eric Golay (Durée totale de l'entretien: 03:02:31).
Période évoquée: 1945-1986 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/4 à 4/4) :
Au cours de cet entretien Claude Rossier s'exprime notamment sur: l'influence du niveau de scolarisation sur le personnel, le système de rémunération à la prime, la commission d'entreprise, les licenciements, le syndicalisme, la délégation aux ouvriers et leur consultation, les droits de décision, l'influence de la géopolitique internationale ou encore sur la centrale nucléaire de Lucens (Vaud). Après la publication par le Collège du Travail de la brochure de témoignages des ouvriers et techniciens de Sécheron qu'il a préfacé, Claude Rossier, ancien directeur de Sécheron, puis BBC Sécheron, a manifesté son mécontentement. En effet, il argumente que cette brochure est partiale, qu'elle devrait contenir 50% de témoignages parmi et/ou choisis par la direction. Eric Golay explique qu'il inscrit cet interview dans la démarche générale de compléter les sources déposées par la direction aux Archives d'Etat de Genève. En effet, ce versement d'archives papier ne représente à ses yeux qu'une vision partiale de l'histoire. Ainsi, il tente d'aiguiller Claude Rossier en lui disant: "je ne voudrais pas que vous me parliez de ce que je peux trouver par écrit".

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

Interview de Claude Rossier, directeur (4ème partie/4)

Interview d'un ingénieur et directeur, Claude Rossier, par Eric Golay (Durée totale de l'entretien: 03:02:31).
Période évoquée: 1945-1986 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/4 à 4/4) :

Au cours de cet entretien Claude Rossier s'exprime notamment sur: l'influence du niveau de scolarisation sur le personnel, le système de rémunération à la prime, la commission d'entreprise, les licenciements, le syndicalisme, la délégation aux ouvriers et leur consultation, les droits de décision, l'influence de la géopolitique internationale ou encore sur la centrale nucléaire de Lucens (Vaud). Après la publication par le Collège du Travail de la brochure de témoignages des ouvriers et techniciens de Sécheron qu'il a préfacé, Claude Rossier, ancien directeur de Sécheron, puis BBC Sécheron, a manifesté son mécontentement. En effet, il argumente que cette brochure est partiale, qu'elle devrait contenir 50% de témoignages parmi et/ou choisis par la direction. Eric Golay explique qu'il inscrit cet interview dans la démarche générale de compléter les sources déposées par la direction aux Archives d'Etat de Genève. En effet, ce versement d'archives papier ne représente à ses yeux qu'une vision partiale de l'histoire. Ainsi, il tente d'aiguiller Claude Rossier en lui disant: "je ne voudrais pas que vous me parliez de ce que je peux trouver par écrit".

Collège du Travail, Genève; producteur/trice

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