Affichage de 4 résultats

Description archivistique
CH-001784-0 SON-I-002-2 · pièce · 03.1987
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio sur le thème de "l'esprit de Ferney-Voltaire, un esprit imaginatif, créateur et solidaire, un esprit humaniste, aurions-nous dit au temps de Voltaire", consacrée à une l'interview de quatre membres du Syndicat des exploitants agricoles de la commune de Saint-Genis [Mme Marcelle Méquis?, et MM. Michel Jacquemier?, Claude Harry?, Pierre Struchen], entrecoupée de musique (durée totale: 00:54:11).

Résumé
Partie 2/2: anecdote sur l’attribution équitable des parcelles entre les exploitants (00:42-02:05), participation des femmes dans le syndicat et au travail à la ferme: e.a. dispense de cours de formation à l’exploitation agricole, rapports entre les belles-mères et les belles-filles, travail quotidien de Marcelle Méquis (02:06-06:05), commentaire sur la mécanisation du travail, e.a. introduction de la TVA sur les produits agricoles (06:05-08:16), droits des femmes d’agriculteurs : e.a. retraite et responsabilités des femmes après le décès de leur mari (08:16-09:39), évolution de la terminologie sur les exploitants agricoles dans l’histoire de la France (09:39-11:30), vision des participants sur l’avenir des agriculteurs, à propos notamment des revenus, du temps de travail et du rôle du syndicat (13:42-21:05), conclusion de l’interview (21:06-21:51).

Collège du travail
CH-001784-0 SON-I-003-1 · pièce · 03.1987
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio sur le thème "On est toujours l'étranger de quelqu'un", consacrée à une interview de Georges Schwizgebel à propos de sa vie quotidienne lors d'un séjour universitaire en Chine, entrecoupée de musique (durée totale: 01:02:39).

Résumé
Partie 1/2: présentation de l’émission (01:02-03:12), Georges Schwizgebel, Genevois qui a séjourné plus d’un an en Chine, (03:12-03:19), signification du terme « étranger » dans la langue et la culture chinoise (03:43-05:12), commentaire sur les mythes fondateurs des sociétés humaines (05:12-06:21), apprentissage du chinois pour Georges Schwizgebel (06:22-08:54), départ de Georges Schwizgebel pour la Chine (08:55-09:51), témoignage sur la perception de soi et par les autres comme « étranger » en Chine (09:52-11:30), voyage vers la Chine par le Transsibérien (12:48-15:02), commentaire sur la ville de Shanghai (15:31-18:17), vie au campus à Shanghai, notamment à propos des privilèges des étudiant étrangers (18:18-22:40), perception sur la densité de la population dans la rue à Shanghai (23:33-24:49), choix de marchandise dans les magasins (24:49-24:43), la vie à l’extérieur en pleine ville pendant les épisodes de chaleur estivale (24:44-27:48), distractions accessibles aux chinois: cinéma, danse, opéra (27:48-28:50).

Collège du travail
CH-001784-0 SON-A-007-1 · pièce · 1983
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview d'un maçon et chauffeur, Pierre Struchen, le personnage I, par Paulette Deleval et Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:25:54).
Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2):
Au cours de cet interview, ce maçon raconte le début de sa sensibilisation syndicale à Tramelan dans le Jura. Il raconte ensuite son arrivée à Genève dans les années 1930. Débutant par la profession non-choisie d'horloger, il finira par accéder plus tard, grâce à quelques mensonges sur son expérience professionnelle, à un apprentissage mis en place par les syndicats et financé par l’Etat. Manœuvre, transporteur, maçon ou chauffeur de locomotive sur le chantier de la Grande Dixence, Pierre Struchen a connu une grande diversité de métier et de situations. Il raconte les conditions salariales et la difficulté à faire appliquer les conventions collectives. Il raconte sa participation aux actions de la Ligue d'action du bâtiment (LAB) lorsqu'ils renversaient ou sabotaient les camions de transport des entreprises qui dépassaient les horaires convenus. Il raconte également les chantiers de chômeurs où travaillaient des employés de bureau. Il termine en parlant du fascisme, des rapports avec les Italiens sur les chantiers, et de la nécessité d'appartenir au parti pour faire renouveler son permis de séjour. Assistant aux meetings autant des socialistes que des communistes, il se dit volontiers plus proche des idées anarchistes. Anecdote sur le fait que Mussolini avait demandé aux gens de faire don de leurs alliances afin de financer les conquêtes africaines. Enfin, il parle aussi de la mise en place des assurances maladie et la revendication des vacances.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-A-007-2 · pièce · 1983
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview d'un maçon et chauffeur, Pierre Struchen, le personnage I, par Paulette Deleval et Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:25:54).
Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2):
Au cours de cet interview, ce maçon raconte le début de sa sensibilisation syndicale à Tramelan dans le Jura. Il raconte ensuite son arrivée à Genève dans les années 1930. Débutant par la profession non-choisie d'horloger, il finira par accéder plus tard, grâce à quelques mensonges sur son expérience professionnelle, à un apprentissage mis en place par les syndicats et financé par l’Etat. Manœuvre, transporteur, maçon ou chauffeur de locomotive sur le chantier de la Grande Dixence, Pierre Struchen a connu une grande diversité de métier et de situations. Il raconte les conditions salariales et la difficulté à faire appliquer les conventions collectives. Il raconte sa participation aux actions de la Ligue d'action du bâtiment (LAB) lorsqu'ils renversaient ou sabotaient les camions de transport des entreprises qui dépassaient les horaires convenus. Il raconte également les chantiers de chômeurs où travaillaient des employés de bureau. Il termine en parlant du fascisme, des rapports avec les Italiens sur les chantiers, et de la nécessité d'appartenir au parti pour faire renouveler son permis de séjour. Assistant aux meetings autant des socialistes que des communistes, il se dit volontiers plus proche des idées anarchistes. Anecdote sur le fait que Mussolini avait demandé aux gens de faire don de leurs alliances afin de financer les conquêtes africaines. Enfin, il parle aussi de la mise en place des assurances maladie et la revendication des vacances.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice